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قطب الأمصار الشيخ سيدي الولي الصالح عبد الرحمن المجدوب قدّس اللّه سرّه وضريحه وأنواره ونفعا اللّه ببركاته.آميين يالاإلاه إلاّ اللّه - film - مسلسل المجدوب

 
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jnoun735
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madagh

MessagePosté le: Mar 5 Jan - 03:32 (2010)    Sujet du message: قطب الأمصار الشيخ سيدي الولي الصالح عبد الرحمن المجدوب قدّس اللّه سرّه وضريحه وأنواره ونفعا اللّه ببركاته.آميين يالاإلاه إلاّ اللّه - film - مسلسل المجدوب Répondre en citant

































قطب الأمصار الشيخ سيدي الولي الصالح عبد الرحمن المجدوب قدّس اللّه سرّه وضريحه وأنواره ونفعا اللّه ببركاته.آميين يالاإلاه إلاّ اللّه

SUIVANT ET SUITES DES ÈPISODES ET TOUS LES ÈPTSODES

MAROCCAN YOUREPEATUBE

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مسلسل المجدوب
الحلقة 1






الحلقة 2






الحلقة 3






الحلقة 4






الحلقة 5






الحلقة 6






الحلقة 7






الحلقة 8






الحلقة 9






الحلقة 10






الحلقة 11






الحلقة 12






الحلقة 13






الحلقة 14






الحلقة 15






الحلقة 16






الحلقة 17






الحلقة 18






الحلقة 19






الحلقة 20






الحلقة 21






الحلقة 22






الحلقة 23






الحلقة 24






الحلقة 25






الحلقة 26






الحلقة 27






الحلقة 28






الحلقة 29






الحلقة 30






















MERCI de tout coeur a la grande réalisatrice marocaine Farida Bourkia et a tout les acteurs marocains qui sont doués des dons divins.alhamdolillah.




Une passion qui ne vieillit pas

Mostafa Salamat
















 S’il accuse maintenant des signes de vieillesse, sa passion pour le théâtre semble ne pas avoir pris une seule ride. Du haut de ses soixante ans, Mostafa Salamat garde une étonnante capacité de jeu. Portrait.
Son nom se confond avec l’histoire du théâtre marocain d’avant et d’après l’Indépendance. Il est maintenant l’un des rares vieux routiers à avoir, -si l’on peut écrire-, survécu aux soubresauts ayant ponctué cette histoire. Il a côtoyé des comédiens ayant gravé à l’encre indélébile leurs noms dans les annales du théâtre marocain, avant de disparaître à tout jamais. Avec les regrettés Farid Ben M’Barek, Mostafa Toumi, Mohamed Al Alaoui, ou encore Boujmi, il a écrit quelques belles pages de cette histoire. Et ce n’est pas tout… Avec son « frère de scène », Taïeb Saddiki, il continue de nous fasciner. Qui est alors cet artiste ? D’où vient-il ? Né en 1944, dans le quartier « Bousbir l’qdim » (ancienne médina de Casablanca), Mostafa Salamat a été élevé par une famille conservatrice. Fils d’un marchand de blé, rien ne le prédisposait au théâtre. L’enfant avait pourtant montré une passion précoce pour le théâtre. A l’école « Essalam », située dans son quartier natal, il se fit remarquer par une grande fascination pour l’expression corporelle. A l’époque où l’on apprend encore les leçons d’élocution, il se distingua par la maîtrise de l’articulation de l’arabe soutenu, sans oublier le français qu’il avait potassé dans « Requiviller », l’école française où il étudiait avant que le Maroc n’ait acquis son indépendance. A l’âge de 12 ans, il sort du carcan étroit de l’école pour forcer les portes des maisons de culture. Mostafa Salamat dit, avec un brin de nostalgie, avoir beaucoup fréquenté « Dar Attaqafa » qui se trouvait sur le boulevard de l’Horloge, actuel « Allal Ben Abdellah» (à proximité du boulevard Mohammed V). A 17 ans, le collégien s’inscrit au Conservatoire municipal (boulevard de Paris). Là-bas, il côtoyait le regretté Farid Ben M’Barek et Taïeb Laâlaj. Son cursus sera ponctué de plusieurs exploits, aux côtés des défunts Mustapha Toumi et Mohamed Al Alaoui. Avec ces comédiens de renom, il fera le bonheur de la troupe de théâtre « Al Orouba ». Il imprima sa profonde marque avec eux dans la pièce « Le prix de la liberté ». Ses 5 ans de conservatoire seront couronnés d’un succès retentissant au légendaire Théâtre municipal, dirigé alors par Taïeb Saddiki. Son brillant passage dans la pièce « Annaoura » non seulement lui a permis de remporter le concours, mais aussi de gagner l’estime du directeur de ce théâtre.  Marqué par le style de jeu du jeune Salamat, Taïeb Saddiki l’invita à intégrer sa propre troupe. 4 ans avec la troupe «Masrah Ennas » de Sadiki, ponctués de beaux exploits : « Madinat annohas » (La ville du cuivre), « Sidi Abderrahman El Mejdoub », « Sidi Yassine », « Al-Maghrib wahad » (Le Maroc est uni), « Moulay Ismaïl » et autres chefs-d’œuvre qui occupent aujourd’hui une place privilégiée dans le répertoire du théâtre national. Le reste, -une véritable orgie créative-, n’en sera pas moins riche. En 1968, Mostafa Salamat joindra la célèbre troupe « Maâmora ». Après l’étape-Saddiki, celle de Maâmora confirme le professionnalisme de l’artiste. Les pièces se multiplient, les succès aussi : « Hlib diaf » (Le lait des invités, texte de Taïeb Laâlaj et mise en scène de Mostafa Chtioui), «Othello » (d’après le célèbre texte de Shakespeare, sur une mise en scène d’Abdessamad Dinia)… et «Al Akbach ya tamarranoun » (Les moutons répètent), montée conjointement par Masrah Ennas et la troupe de Maâmora. Le succès de cette pièce fut tel que les deux troupes furent invitées à participer au 1er Festival africain d’Alger. Ce n’était pas là le premier coup d’éclat de Salamat à l’étranger; en 1965, l’artiste s’était déjà illustré par une remarquable participation au Festival de Carthage avec la troupe « Al Orouba », dans la pièce « Le prix de la liberté ». En 1970, détour par le petit écran. Il a marqué, avec le réalisateur Abderrahman El Khayat, un premier passage dans les pièces « La Jarre » de Pirandello et « Médecin malgré lui » (adaptation d’un texte de Molière). En 1978, il sera également sollicité par Mostafa Derkaoui pour tourner dans son  film « Shéhérazade », puis dans «Azzaft » (Le goudron) de Taïeb Saddiki, et « « Anaoura » d’Abdelkrim Derkaoui. Farida Bourkia lui proposera pour sa part un large éventail de rôles dans ses téléfilms et télé-feuilletons : « Al khayl hadi m’rabatha », «Douar chouk », « La grande maison », «Jnane el karma », «Khamsa ô khmis » et « Aoulad lahlal ». Parallèlement, l’acteur incarne une large palette de personnages dans les films de Hakim Nouri (Abiro fi samt) et (Le voleur de rêves), « Akhir hafla » de Nordine Lokhmari, « Nour » du regretté Mohamed Meziane et « Lalla Chafia » de Mohamed Abderrahmane Tazi. Après avoir fait ses preuves de comédien, Salamat envisagera non sans succès une carrière de metteur en scène. Au début des années quatre-vingt, il signe sa première mise en scène de la pièce « Lahbal f’lkochina » (texte du regretté Larbi Batma), puis « Ayyam zaman » (texte de Hassan Sami), « Al baghla hada chharha » (texte du défunt Boujmi)…
Le parcours, retracé ici, n’est pas exhaustif, il est jalonné de plusieurs autres travaux. Mais abrégeons : rodé et érodé par tant d’années de scène, M. Salamat ne fléchit pas. Avec son vieux compagnon de route, Taïeb Saddiki,  il attend la fin de la construction du Théâtre Mogador pour amorcer un nouveau virage théâtral prometteur.















SAID BEY

Le tournage d'un feuilleton de trente épisodes se poursuit encore à Tamesloht , province d'El Haouz à une trentaine de kilomètres de Marrakech.


CULTUREMUSIQUEMUSIQUE DU MONDE
Qasida de Rubaïyat de Cheikh Abderrahmane Al Majdoub
Le Rubaïyat (Persan: باعیات عمر خیام), arabe: رباعیات) est une collection de poèmes, écrits en persan, attribués à l'écrivain et savant perse Omar Khayyām (1048 - 1123). La traduction de « Rubaïyat » est « quatrains ».

عبد الرحمن المجذوب






اُصبر على ما جرَى لَك
يا صَاحب كُن صَبّار
حَتّى يَطلع نهَارك اُرقد علَى الشُوك عريان


لا تَرْفَدْ الهَمْ دِيمَة
لا تْخَمّمْ لا تْدَبَّر
و لا الدُّنْيَا مْقِيمَة
الفَلك ما هُو مْسَمّر


يَازَارَعْ الشَّرّْ يَاسَرْ
يَازَارَعْ الخيْر حبّة
و مولى الشر خاسر
مولى الخير ينبا
   



شف عند الله ماوسعها  
لا تخمم في ضيق الحال
أما الرجال لا تقطعها   
الشدة تهزم الأرذال
    


ماشينك بطبيعة
من يامنك يا كحل الراس
و القلب فيه الخديعة
  السن يضحك للسن


و كبير القوم طيعه
سافر تعرف الناس
بنص فلس بيعه
كبير الكرش و الراس




و تعاونوا على شريب القهاوي
طاقوا على الدين تركوه
و الجبح من تحت خاوي
الثوب من فوق نقوه


و اعقد عقدة صحيحة
لا تسرج حتى تلجم
لا تعود لك فضيحة
لا تتكلم ختى تخمم




و الكلام يفسد المسالة
  الصمت الذهب المسجر
و إذا سالوك قول لا لا 
إذا شفت لا تخبر


في البير ارم عظامه
نوصيك يا واكل الراس
فمك متن له لجامه 
أضحك و ألعب مع الناس


يا كاسرني من ذراعي 
    يا ذا الزمان يا الغدار
و ركبت من كان راعي
    طيحت من كان سلطان




الوجه تضويه الحسانة  
الشاشية تطبع الراس
العريان نوضوه من الجماعه
المكسي يقعد مع الناس




غير من جبده لراسه
الشر ما يظلم حد
و في الصيف يغلبه نعاسه
    في الشتاء يقول البرد


عيط و كن فاهم
يا الي تعيط قدام الباب
غير النساء و الدراهم
ما يفسد بين الاحباب




في الواد داير ظلايل
لا يعجبك نوار دفلى
حتى تشوف الفعايل
لا يعجبك زين طفلة


يعلى يرجع لساسه 
حيط الرمل لا تعليه
يكبر و يرجع لناسه
ابن الغير لا تربيه




 و البل هي الشريفة
الخيل هبة من الريح
و الحمار هو العيفة 
البغال قرصة من الهند



طرز الذهب في لجامه
ألي يركب يركب أشهب
يدير هراوة في حزامه
ألي يدور يقول كلمة الحق




و قعدت مثل الرصاص نذوب
أنا الي رقيت في رقوب
يجي على راسه مكبوب   
من لا يقرأ للزمان عقوبة


تتكركب مع جميع الدلاع   
  الدنيا مثلتها دلاعة
و الجايح غدا معها قاع   
    الحاذق يعطي معها ساعة


و بالزيت تدهني جلوده     
    جحش البغل لا تغنجيه
هذيك عادة جدوده  
   الصك و العض فيه


و من كيدهم ياحزوني    
        كيد النساء كيدين
و تقول الحداء ياكلوني   
  راكبة على ظهر السبع




و لعب خزها فوق ماها  
    تخلطت و لابات تصفى
هما سبب خلاها  
    رياس على غير مرتبة




و من خالط الارذال زاد عناه  
   من خالط الاجواد جاد بجودهم
و من جاور صابون جاب نقاه    
   و من جاور برمة انطلى بحمومها



و لو كان من بعيد تجيها    
  الكاتبة تنادي و معها الخير
رزقك من قبل ما هو فيها
    و الخاطي عليك من يديك يطير


ما كان كالأم حبيب    
   ما كان كالحرث تجارة
ما كان كالدين طليب   
  ما كان كالشر خسارة


و لا في الشتاء ريح دافي   
لا في الجبل واد معلوم
و لا في النساء عهد وافي 
   لا في العدو قلب مرحوم
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و الفاهم يفهم لغات الطير 
   الزيت يخرج من الزيتونة
يجحرها في ضميره خير   
  ألي ما تخرج كلمته ميزونة

















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Al Majdoub est le titre de ce nouveau feuilleton qui sera présenté sur 2M au mois de Ramadan prochain. Il retracera la vie du grand soufi sidi Abderrahman Al Majdoub qui a vécu au XVIe siècle sous les dynasties Outasside et Sâadienne, mais aussi quelques étapes de l'histoire du Maroc durant ce siècle. C'est dans cette région que les prises de vue de ce feuilleton de l'histoire marocaine ont eu lieu sous la direction de la grande réalisatrice marocaine Farida Bourkia et dont le scénario a été écrit par l'écrivain Taoufiq Hammani qui avait fait celui du feuilleton « Jnane El Karma » qui a eu un grand succès dépassant les frontières. C'est d'ailleurs avec la même équipe technique de « Espace Production » sous la direction de Mostafa Yadine et Mignon Fabrice derrière le caméra . La série vise à mettre en valeur certaines facettes de cette personnalité marocaine soufie, parfaitement attachée à ses traditions et à ses origines, tout en se focalisant sur les liens qui l'unissent à la terre. Il veut aussi mettre un accent particulier sur les différentes qualités humaines qu'incarne cette personnalité, à savoir la fidélité, la dignité, la loyauté, la solidarité, l'entraide, la générosité, la bonté et le courage, nous a déclaré Mostafa Yadine, directeur de « Espace Production » qui réalise cette œuvre cinématographique avec l'appui et le soutien de la deuxième chaîne 2M , notamment son directeur général M. Salim Cheikh qu,i grâce à lui, ce feuilleton verra le jour , nous a confié Mustapha Yadine . Plus de 200 comédiens, acteurs, et techniciens participent à la réalisation de ce grand feuilleton qui fera date dans l'histoire du cinéma marocain. Pour jouer le rôle du personnage de Cheikh Sidi Abderrahman Al Majdoub, le choix a été porté sur le jeune talentueux artiste et comédien Abdeslam Bouhcini, un des lauréats des grandes écoles avec la participation de Hanane Ibrahimi, Hafida Kasoui, Nordine Touami, Mohamed Benbrahim, Zakaria Atifi, Mohamed El Haoudi,Khadija Adli, Mohamed Taleb, Farid Regragui, Said Bey, Nourdine Benkirane, Samira et Soukayna Hichika, Boubker Rafik, Mohamed Taleb, Abdelhaq Belmjahed, Mohamed Errzine, Adil El Wachgui, Sanaa Mohieedine, Hamid Najah, Abbes El Kamal, Mohamed Zinet-Allah, Fouad Sâadellah, Rachida Saoudi, Jawad El Alami, Said Lahlil, Abdellah Boujida, Mostafa Sobhi, Hicham El Ouali, Abderrazak Rabouli et d'autres jeunes talents qui ont donné leur preuve dans ce domaine. Le site de Tamesloht notamment les vestiges des anciennes demeures de Agafay ont servi pour le tournage de ce feuilleton de 30 épisodes qui a duré plus de six mois passés dans les villes de Ksar Lakbir, Fès, Meknès, Essaouira et Marrakech.





Le Rubaïyat (Persan:  رباعيات عمر خیام), arabe: رباعیات) est une collection de poèmes, écrits en persan, attribués à l'écrivain et savant perse Omar Khayyām (1048 - 1123). La traduction de « Rubaïyat » est « quatrains ».
hekma signifie  sagesse



  حِكَم عبد الرحمن المجذوب ورباعياته  


عبد الرحمن المجذوب صوفي عارف عاش في القرن السابع عشر للميلاد، ولد بقرية قرب فاس ولكنه هام على وجهه متنقلا بين الأصقاع ينشر الحكمة بين الناس ، طار ذكره في آفاق المغربِ العربي ورباعياته ذهبت أمثالا وهي واسعة الانتشار كثيرة الاستعمال في الكلام اليومي،
والمجذوب لقب أطلقه عليه أهل زمانه ربما لحقارة ثيابه و غرابة سيرته
وفي ذلك يقول:

شافوني اكْحَلْ مْغَلَّفْ يَحَّسْبو ما فِيَّ ذْخيرة
وانا كَالكْتابْ المْؤَلَّفْ فِيه مْنافَـعْ كْثيـرَة


ويقول أيضا:


كْسَبتْ فِ الدهرْ مَعْزَةوَ جَبْت كْلامْ رْباعـي
مَنْ ذا مَن عْطاهْ رَبّـي وِ يْقولْ اَعْطاني ذْراعِي


**

لا تْخَمَّمْ لا تْدَبَّـرْلا تَرفَدْ الهَّمْ دِيمـا
الفَلْكْ ما هُو مْسَّمرْوَلا الدُّنيا مُقيمـة


..
تخمم أي تخمن بمعنى تفكر أو تهتم ، ترفد تحمل
**

يا صاحَبْ كونْ صَبّـارْاُصبُرْ عْلى ما جْرى لَكْ
اُرقُدْ عْلى الشُّوكْ عَريانْ حتى يَطلَـعْ نْهـاركْ


**

الهَّـمْ يَسْتهَـلْ الغَـمّْ وَ السُّتْرَة لِيهْ مْليحَـة
رُّد الجَلْدَة عْلى الجُرحْ تَبرا وَ تْوَلّي صْحيحَة


..
يعني بالغم التكتم

**


الصَّـمـتْ حَـكـمـةو مِنُّه تَتْفَـرّقْ الحْكايَـمْ
لَوْ ما نْطَقْ وَلدْ لِيمامَـةما يْجِيهْ وْلِيد الحْنَشْ هايَمْ


**

يا زارَعْ الخَيرْ حَبَّةيا زارَعْ الشَّرْ ياسَرْ
مُولى الخَيـرْ يَنبـاو مُولى الشرْ خاسَرْ


..
ياسر أي كثير

**

عَيَّطتْ عَيطَة حْنِينَةفِيَّقْتْ مَنْ كانْ نايَـمْ
ناضوا قْلُوب المْحَنَّةو رَقدو قْلوب البْهايَمْ


..
عيطت أي ناديت، ناضوا نهضوا

** 


مَنْ يامْنَكْ يا كَحْل الرّاسْمـا اشَينَـكْ بَطْبِيـعَـة
السّـنْ يَضْحَـكْ لَلسّـن وَالقَلبْ فِيـهْ الخْدِيعَـة


...
يقصد بأكحل الرأس الإنسان، 

** 

سافَرْ تَعرَف النـاسْ وكْبِير القَـومْ طِيعُـه
كْبير الكَرشْ و الراسْ بنُـصّْ فَلـس بِيعُـه



...
كبير الكرش، الطماع
** 

لا تْسَرَّجْ حَتّى تْلَجَّمْ واُعقُدْ عُقدَة صْحِيحَة
لا تَتْكَلَّمْ حَتّى تْخَمّمْ لا تْعودْ لَكْ فْضيحَة


..
يقول لا تسرج حصانك قبل أن تلجمه ولا تتكلم قبل أن تفكر
** 


ما ازْيَن النْسا بْضَحكاتْ لُو كانْ فِيهـا يْدومـو
الحُوت اِيعُومْ فَ المـاو هُما بْلا مـا يْعُومـو


..
يقول إن النساء لا يدمن على حال واحدة وفي البيت الثاني ينوه بمهارتهن وبحسن تصرفهن.

** 

سُوق النْسا سُوقْ مَطيـارْيـا داخَــل رُّدْ بـالَـكْ
ايوَرِيوْ لَكْ مْنَ الريحْ قُنطارْوِ يوَدْرو لَكْ راسْ مالَـكْ


..
سوق مطيار أي لا فائدة ولا ربح فيه، يوريو يُرين،
يقول إن النساء قد يغررن بك فيرينك الهباء ذا قيمة وقد توقع بك حبائلهن فتُضيّع كل ما عندك.

** 

يا اللي تْعَيّطْ قُدّام البابْ عَيَّـط وُ كُـونْ فاهَـم
ما يْفَسَّدْ بِينْ الَاحبـابْ غِير النْسا وَ الدْراهَـم


** 

فاعَل الخَيـرْ هَنّيـهْ بَالفَرْح وَالشُّكرْ دِيما
وفاعل الشَّر خَلّيـه فِعْلُه يَرجَعْ لُه غْريمَة


** 

الَارض فَدّان رَبّـي وَالخَلقْ مَجموعْ فيها
عَزريلْ حَصّاد فْريدْمْطامرُه في كُلّْ جِيهَة



** 

ضْرَبْـت كَفّـي لْكَفّـي وُ خَمَّمت فَ الدُّنيا ساعَة
صُبْت قَلَّة الشِّي تْرَشّي وَ تْنَوّضْ مْنَ الجْماعَـة


...
صبت، أصبت أي وجدت، قلة الشي يقصد بها الفقر، 
يقول وجدت الفقر يُبلي ويُنهض الفقير من جماعة الناس

أبو محمد عبد الرحمان بن عياد بن يعقوب بن سلامة بن خشان عرف بالمجذوب أو سيدي عبد الرحمان المجذوب (توفي في 1568), شاعر وصوفي مغربي. الكثير من قصائده وأمثاله الشعبية متداولة في جميع أنحاء بلاد المغرب العربي. ترك من الأزجال ذخيرة (خصوصا مايعرف بالرباعيات) لا زالت تحتفظ بها الذاكرة الشعبية إلى عصرنا هذا وتتغنى ببعضها الطوائف العيساوية وغيرها من المتصوفة.
ينحدر الشيخ سيدي عبد الرحمان المجذوب من أسرة كانت تقطن برباط عين الفطر بساحل بلدة أزمور وتعرف هذه المنطقة أيضا بتيط. رحل هو ووالده إلى نواحي مكناسة الزيتون ثم سكن هو مكناس وكان دائم التنقل بين المداشر والقرى ناشرا العلم والمعرفة إلى أن حل به مرض عضال وهو بداره ببوزيري ببلاد مصمودة فأمر مريديه بالعودة به إلى مكناسة فتوفى وهم به في الطريق بمجشر فرقاشة من بلاد عوف وسط ليلة الجمعة موافقا لليلة عيد الأضحى فوصلوا به إلى مكناسة ودفنوه خارج باب عيسي منها وذلك ضحوة يوم الأحد الثاني عشر من ذي الحجة عام ستة وسبعين وتسعمائة (12/12/976 هـ) وترك من الأزجال ذخيرة (خصوصا مايعرف "بالرباعيات") لا زالت تحتفظ بها الذاكرة الشعبية إلى عصرنا هذا وتتغنى ببعضها الطوائف العيساوية وغيرها من المتصوفة. دفن بمكناس جوار ضريح
السلطان المولى إسماعيل

















 
 هذه بذرة مقالة عن موضوع ذي علاقة بأعلام المغرب تحتاج للنمو والتحسين، ساهم في إثرائها بالمشاركة في تحريرها.

                     والمجدوب هو سيدي عبد الرحمن المجدوب ابن عياد بن يعقوب بن سلامة الصنهاجي الدكالي، ولقب المجدوب أطلقه عليه أهل زمانه، وبقي معروفا به إلى الآن؛ نظرا لسيرته في حياته، فكان -كما تصوره كتب التاريخ- صوفيا زاهدا في الدنيا، وساح في البلاد للوعظ والإرشاد، وعاش غير مبال بالمال ولا الجاه، متنقلا من مكان إلى مكان، ليس له مأوى يستقر به على الدوام، وهو بلباس بسيط. وكان يداوم على إقامة الشعائر الدينية والفروض الشرعية وتأدية الحقوق وعدم الإخلال بشيء منها.وتذكر كتب التاريخ أن الشيخ المجدوب كان له أهل وأولاد وزاوية يطعم فيها الطعام للواردين عليها من الغرباء وأبناء السبيل وغيرهم، وكان يُجري على لسانه كلاما موزونا وملحنا يأتي على نسق أهل الشعر وأوزانهم الشعرية، ويحفظ الناس كثيرا منه ويتبادلونه بينهم في مجامعهم وأذكارهم، وقد اشتمل على حقائق وإشارات سنية وعبارات ذوقية يفهمها الذائقون، ويعترف بغور مغزاها العارفون، وكذلك أمور غيبية من الحوادث والقضايا الاستقبالية، وقد وقع كثير مما أخبر وأشار إليه!وأصل المجدوب من تيط، وهي قرية توجد بقرب أزمور التي هي في شمال مرسى الجديدة على ساحل المحيط الأطلسي، ثم انتقل إلى مكناس إحدى كبريات مدن المغرب الأقصى، وهي واقعة على مسافة 60 كيلومترا من مدينة فاس، وفيها القصور الفاخرة والبنايات العظيمة من عصر السلطان مولاي إسماعيل العلوي المعاصر للملك الفرنساوي لويس الرابع عشر في القرن السابع عشر الميلادي، وتحيط بها البساتين الزاهرة والأشجار الكثيرة الملتفة، وأجمات الزيتون؛ ولهذا سموها بمكناسية الزيتون. وقد سبق أنه قرأ في أول الأمر بمدينة فاس، وحضر على بعض الشيوخ المشاهير حينذاك كسيدي علي الصنهاجي، وسيدي أبي رعين، وسيدي عمر الخطابي الزرهوني.عاش المجدوب مدة في غرب المغرب، ولما أحس بقرب الأجل طلب أن يُذهب به إلى مكناس، فتوفي في الطريق بجبل عوف، أو بين ورغة وأدسبو، ودفنوه بخارج مدينة مكناس بجوار باب عيسى وضريح مولاي إسماعيل، وذلك سنة 976 هـ، وما زال قبره موجودا إلى الآن، وبقيت أقواله سائرة على ألسن الناس في جميع أقطار أفريقيا الشمالية، ويبدأ القصاصون عند سردها بقولهم: "قال سيدي عبد الرحمن المجدوب".الأقوالولهذه الأقوال نفع وإفادة؛ فهي ناتجة عن تجارب دنيوية كثيرة ومعاملات مع الخلق، كما أنها جزء مهم وثروة من جملة التراث الأدبي العامي الأفريقي، وكان رحمه الله يردد هذه الأمثال في أواسط القرن العاشر الهجري؛ لأنه أراد ألا يحرمنا مما جرب وتعلم ومن حوادث زمانه، زيادة على التغيرات التي طرأت عليها أثناء القرون التي مرت عليها، ويقولون إنه كان يتكلم بأقوال لا يفهمها عنه الناس، رغم أنها كانت لغة الأدب العامي، لغة التحدث والتخاطب، كان يلقي هذه الأمثال في المناسبات للتربية والتعليم والنصيحة والموعظة الحسنة، وقد كتب عنه الشيخ أبو المحاسن، والشيخ المهدي الفاسي المتوفى سنة 1109 كتابا اسمه "ابتهاج القلوب" (وهو نسخة مخطوطة)، كما رويت أقواله بروايات كثيرة مختلفة فيها بعض من التغيير المحسوس في المعنى، وهناك مؤلفات المستشرق الفرنساوي إنري ذو كاكا، والمرحوم الشيخ محمد بن شنب وغيرهم، كما وردت في قصص تحكى عنه بمضمونها في الكتب التي تعنى بالمأثور من الكلام، وقد تطورت هذه الأقوال الآن في سردها، وأدخل عليها بعض المغنيين الشعبيين ألحانا فصارت تغنى في حفلات وأعراس ومهرجانات، مثلما يحدث في ساحة جامع الفنا بمراكش، ويقومون بأدائها على شكل معان في الغناء والطرب، وكذلك يقوم البعض الآخر بالحكي عنه للناس والاستفادة من تجاربهم بهذا الكلام الموزون

 









Abderrahmane El Mejdoub (1) رباعيات عبد الرحمن المجذوب



http://www.rekza.com/smartmedia+folder.categoryid+10+folderid+268.htm

























èpisode 1 jusqu´a 25 - 26 - 27 - 28 -29 - dèrnière la 30

http://www.rekza.com/smartmedia+folder.categoryid+10+folderid+268+start+0.htm


 

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http://setif.forumactif.info/l-art-e...doub-t4581.htm





المجدوب: الحلقة 30



مسلسل المجدوب الحلقة 30 و الأخيرة  
 
http://www.rekza.com/smartmedia+folder.categoryid+10+folderid+268+start+28.htm


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MAROCCAN YOUREPEATUBE

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Madjdoub








http://setif.forumactif.info/l-art-e...doub-t4581.htm

http://www.setif-dz.org/t4581-diwan-recueil-de-abderahmen-el-madjdoub

















































Diwan (Recueil) de Abderahmen El Madjdoub


http://www.setif-dz.org/t4581-diwan-recueil-de-abderahmen-el-madjdoub

Diwan (Recueil) de Abderahmen El Madjdoub




Les paroles sages et d'un sage et bien illustrées postées par Yagoubi sur le fil "Pensez-y" m'ont fait pensé au Diwan de Cheikh Abderhamen El Madjdoub que j'ai évoqué sur le fil en question, et je me suis dit: pourquoi ne pas en faire profiter tout le monde.
J'avoue ne pas avoir ni le courage et encore moins le temps pour transcrire les quelques manuscrits que j'aie de lui. Mais, je peux toujours le scanner et vous le livre tel qu'il est, d'origine.

NOTA BENE : À tous nos chers lecteurs "assidus", d'abord nous sommes ravis que notre travail vous intéresse et nous vous remercions, mais si vous pouviez transmettre les oeuvres dans leur globalité "lil amana"! Et merci encore une fois.







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Re: Diwan (Recueil) de Abderahmen El Madjdou










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Zeryab
Re: Diwan (Recueil) de Abderahmen El Madjdoub







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Zeryab
Re: Diwan (Recueil) de Abderahmen El Madjdoub

 

 


Merci pour ta contribution.C'est un veritable trésor que tu nous offres.



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SIDI ABDERRAHMANE ELMEJDOUB (Le Soufi maghrébin)


 

 


 Madjdoub





SIDI ABDERRAHMANE ELMEJDOUB (Le Soufi maghrébin)

INTRODUCTION :

Dans toutes les sociétés, des esprits éveillés émergent périodiquement pour orienter les peuples déboussolés et les guider vers l’issue salutaire, en les délivrant de leurs labyrinthes de malheurs.
S’agissant d’hommes sages et illuminés dont le seul souci préoccupant demeure la libération de leur prochain des chaînes rouillées de la domination, de la soumission, de la misère, de l’ignorance etc … , en risquant parfois leurs propres vies dans leur quête caractérisée par la casse des tabous, en utilisant comme moyen la littérature.
Sidi Abderrahmane ELMEJDOUB est l’un de ces hommes.
Rachid BOUJEDRA, dans l’un de ses articles, disait : « …Si le délire littéraire est une façon astucieuse pour dévoiler le corps en échappant à l’interdit, au tabou et à la censure, parce qu’il s’inscrit dans les mots et se trouve dans le texte, il est aussi recouvrement, en ce sens qu’il permet de camoufler un certain nombre d’hérésies, de violences, défis à l’autorité tant politique que morale ou religieuse. Bref, il permet impunément la remise en question. En Afrique du nord, l’exemple le plus éloquent est celui de Sidi Abderrahmane ELMEJDOUB qui, au XVI°siècle, a porté la poétique de l’extase et du délire à des sommets insoupçonnés… »*1.

QUI EST ELMEJDOUB ?

C’est le Cheikh Abou Zayd Sidi Abderrahmane dit « ELMEJDOUB », ibn Ziyad, ibn Yagoub, ibn Salama, Alsanhadji, Aldoukali. Le surnom ELMEJDOUB lui a été attribué par ses contemporains. Il reflète la personnalité de cet homme emblématique, qui a délaissé les plaisirs de la vie terrestre et adopté le soufisme, avant de passer sa vie en tournée, en quête d’apprentissage.
Il est né à Tit, un faubourg de la ville d’Eljadida (Maroc), du temps du Sultan Moulay Ismail, il a immigré à Meknès puis à Fès où il a étudié chez les grands savants de l’époque. Originaire de la bordure du Maroc atlantique, il aurait passé une partie de sa vie entre la Tunisie, l’Algérie et le Maroc.
Il est mort en 976 de l’hégire (1565) dans l’indifférence générale, sans aucune richesse tout en nous léguant un trésor inestimable de poèmes (quatrains) « Diwan Sidi Abderrahmane ELMEJDOUB », d’une brillante actualité éternelle. Un héritage culturel maghrébin précieux et infini, malgré qu’il demeure malheureusement peu exploité, voire même inconnu des générations actuelles.

UN SAGE OBSERVATEUR ET CRITIQUE ILLUMINE

En dépit de l’usure du temps, ce grand poète populaire du XVI° siècle ( ironie de l’histoire, siècle du sage Michel de Montaigne, l’auteur des ESSAIS, œuvre autocritique de la nature humaine, qui inspirera plusieurs penseurs dont JJ Rousseau…), continue à marquer la vie quotidienne des peuples maghrébins et principalement l’ouest algérien.
Il est ce mystique qui apporte la sagesse d’hier en réponse aux questions des âmes humaines d’aujourd’hui. Il éclaire sur l’essence de toutes les traditions qu’elles soient sociales ou spirituelles. Personnage typique, il a sillonné les campagnes et les villes pour s’exprimer sur des sujets durs. La connaissance des hommes était telle que sa description des mœurs fut infaillible et constitue jusqu’à nos jours une référence solide pour les hommes.

Dans le Maghreb apocalyptique du XVI° siècle, suite à la défaite musulmane en Espagne, le maraboutisme allié au pouvoir, la crise sociale et économique, ELMEJDOUB est considéré comme un témoin révolutionnaire et historique, puisqu’il passe au crible avec un regard critique la situation générale de la société maghrébine qui gisait dans un gouffre d’ignorance, de soumission, de désespoir, et de perversion…
Il fut la lanterne qui éclairait les ténèbres et éveillait les esprits vivants.

UNE FIGURE DU SOUFISME MAGHREBIN

Figure du soufisme marocain et même maghrébin, ELMEJDOUB ( fou de Dieu ) est considéré comme un être qui était plus proche de la vérité divine dans un style flamboyant au sens caché mais profond, illustrant le devoir de la quête spirituelle et l’illusion de la vie présente.
Ainsi, en sage soufi itinérant, il a cultivé le mépris des jouissances de la vie terrestre jusqu’au dégoût. Les confidences secrètes, les pensées exprimant la sagesse du Cheikh, continuent encore de nos jours à pénétrer les cœurs. Abdellatif LAABI en traçant l’itinéraire du Cheikh, disait : « …C’est pourquoi chaque pays du Maghreb revendique ELMEJDOUB en héros, à l’exemple d’IBN KHALDOUN, puisque par l’instabilité de leur vie, leur errance au hasard des pouvoirs, le goût de l’aventure et de la connaissance, ont livré à chaque partie de la terre maghrébine,un legs qu’elle conserve comme partie constitutive de son patrimoine (…) si la langue où étaient conçus ses quatrains a été influencée par le dialecte arabe algérien*2, s’il a passé une partie de sa vie en Tunisie et en Algérie, nous voyons largement qu’un souffle commun a traversé le maghrébin, que ce sont les réalités maghrébines dans leur ensemble qui sont concernées, passés au filtre d’un esprit et d’une psychologie exceptionnels et transmis »* 3

EXTRAITS DES QUATRAINS DU DIWAN ELMEJDOUB


CHAFOUNI KHAL MGHALAF YAHSBOU MAFIA DKHIRA
OUANA KALKTAB LAMALAF FIH MNAFAA EKTHIRA

« Ils m’ont vu sale et laid ils m’ont cru une tête vide
Or je suis comme un livre rédigé où se trouvent bien des choses utiles »

- Il se compare au livre qui renferme des sciences et dont l’emballage est trompant, « l’habit ne fait pas le moine ».

KSABT FEDDAHR MAAZA OUJABT KLAM REBAI
MADA MEN ATAH RABI OUEKOUL ATANI DRAI

« Dans ma vie, je n’ai possédé qu’une chèvre mais j’ai écrit de beaux quatrains
Combien sont ceux comblés par les faveurs de Dieu et disent c’est le fruit de nos propres bras »

- Il se contente de ce que le Tout Puissant lui a offert et s’indigne devant l’ingratitude des vantards, « la sobriété est l’éternelle richesse ».

AYATT AYTA HNINA FAYAKT MEN KAN NAIM
NADOU KLOUB ERRAHMA OURAGDOU KLOUB LEBHAIM

« J’ai élevé ma voix avec tendresse j’ai secoué ceux qui s’endormaient
Ceux aux cœurs tendres s’étaient réveillés ceux aux cœurs d’animaux demeuraient en plein sommeil »

-Il se lamente sur l’indifférence réservée à ses conseils, « le sage, un signe lui suffit »

LA TKHAMAM FI DAIK LHAL CHOUF ANDALLAH MAOUSSAAHA
ECHEDDA TEHZAM LARDAL AMA ERRJAL LA TAKTAAHA

« Ne pense pas à l’étroitesse du temps regarde chez Allah comme elle est large
Les difficultés anéantissent les faibles mais les hommes s’en forgent »

- Il incite à la patience et la force de caractère pour surmonter les obstacles et les malheurs, « un vrai homme est celui qui encaisse les coups sans se plaindre »

LA TSARAJ HATA TLAJAM OUAGOUD OGDA SHIHA
LA TATKALAM HATA TKHAMAM LA TOUDLEK FDIHA

« Ne mets la monture qu’une fois la bride en main et fixe la solidement
Ne parle qu’après avoir réfléchi tu risques un déshonneur »

- C’est un conseil contre toute précipitation aux conséquences malheureuses, « avant de plonger, il faut savoir nager »

LA TKHAMAM LA TDABAR LA TARFAD LHAM DIMA
ELFELK MAHOU MSAMAR OUALA DENIA MKIMA

« Ne pense pas trop, ne cherche pas trop débarrasse-toi de la tristesse
Les planètes ne sont pas fixes et la vie n’est pas éternelle »

- C’est une consolation envers les malheurs qui nous arrivent, « à chaque jour suffit sa peine »

ELMSABAT MADARI BELHAFI OUAZAHI YADHAK ALALHMOUM
ELI RAGUED ALALGTIFA DAFI OUALARIANE KI YEJIH ENNOUM

« Le chaussé ne fait pas attention à celui qui a les pieds nus et l’heureux rit aux malheurs
Celui qui dort sous sa couverture est bien au chaud et le dépourvu ne peut fermer l’œil »

- Il incite à la solidarité entre riche et pauvre, « aie pitié de celui qui est sur terre, on aura pitié de toi aux cieux »

SAFER TAAREF ENNAS OUAKBIR ELKAOUM TIOU
KBIR ELKERCH OUARRAS BNAS FELS BIOU

« Voyage tu connaîtras les gens et le noble tu lui dois obéissance
Le ventru et la grosse tête pour un demi sous vend le »

- Un conseil pour sortir de sa coquille et connaître le monde, « celui qui ne voyage pas ne connaîtra point les hommes[/i] »

YA KALB NAKOUIK BENNAR OUIDA BRIT NZIDLEK
YA KELB KHALEFT LI LAAR OUATRID MEN LA YRIDEK

« Ô coeur je te ferrai cuire et si tu guéris j’en recommencerai
Ô cœur tu m’as déshonoré en aimant celui qui te déteste »

- Il met en garde contre les liaisons difficiles et déshonorantes, « celui qui joue avec le feu il risque de se brûler»

ESSAHEB LATLAABOU OUA ENNAER LA TFOUT ALIH
ELLI HABAK HABOU OUA ELI BAAEK LA TECHRIH

« Ne joue pas avec ton ami et n’approche pas le jureur
Celui qui t’aime aime d’avantage et celui qui t’a vendu ne l’achète plus »

- Conseil pour sauvegarder l’amitié, « entre amis il faut éviter les futilités»

YA ZARAA ELKHEIR HABBA OUYA ZARAA ECHARR YACER
MOUL ELKHEIR YANBA OU MOUL ECHARR KHACER

« Ô toi qui sème le bien grain par grain Ô toi qui sème le mal par des lots
Le bien se multiplie et se hisse et le mal se détruit et s’anéantit »

- Incitation à la bienfaisance et le pèche du bien, « les bonnes œuvres sont récompensées et payantes»

NOUASSIK YA OUAKEL ERRAS FELBIR ERMI AADAMOU
ADHAK OUALAAB MAA ANNAS OUFOUMMAK MATTAN LJAMOU

« Je te conseille toi mangeur de la tête dans un puits jette ses os
Ris et joue avec les gens et ta bouche garda la fermée »

- Conseil sur la préservation obligatoire du secret, « divulguer son secret c’est se désarmer»

ESSAMT EDHAB LEMZAJAR OUALKLAM YFASSAD LEMSALA
IDA CHOUFT LA TKHABAR OUYDA SALOUK GOUL LALA

« Le silence c’est de l’or garni et la parole détruit la bonne ambiance
Si tu vois quelque chose ne dis rien et si on te demande répond par la négation »

- Mise en garde contre le bavardage qui peut nuire, « si la parole est d’argent le silence est d’or ».

ÂJEL MAKDA SOUALEH MIZANE KHFIF MARTEB
OUARRAY IDA KAN SALAH MOULAH YESSAREF EDDHAB
OUALKLAM ILA KAN TYAH LATGOULAH LOUWLEDET ENNSEB

« Rien n’est réglé par précipitation la balance vide n’est jamais fixe
Avec les bons esprits on negocie dans l’or
Les paroles déplacées ne sont pas pour les nobles »

-Un conseil plein de sagesse, il met en garde contre la précipitation dans toute démarche, et pour savoir s’exprimer il donne les principes de base de la communication qui demeure la clef du bonheur, « savoir s’exprimer c’est savoir vivre »

CONCLUSION

Si les français, à l’exemple des autres nations, citent comme lumières qui incarnent leur nation, les noms de : Voltaire, Montaigne, Rousseau ou Hugo…, les algériens, tout comme les maghrébins, doivent citer avec fierté, IBN KHALDOUN, ELMEJDOUB, BOUAMAMA, EMIR AEK, IBN BADIS et beaucoup d’autres…

Car un esprit comme Sidi Abderrahmane ELMEJDOUB, en véritable psychologue et sociologue de son époque, a su pénétrer les âmes par le biais de la littérature comme moyen de communication et le genre le plus répandu et le plus diffusé à l’époque n’était autre que la poésie orale.
Ainsi, ses messages furent transmis de générations en générations et sont devenus comme les articles d’un code civil et social virtuel, qui a caractérisé la vie quotidienne des maghrébins durant des siècles.
Jusqu’à nos jours sa sagesse continue d’être véhiculée de bouche à l’oreille par nos parents : « Kima gal Sidi Abderrahmane ELMEJDOUB, tenfaâna baraktou.. ! »

Benaoumeur KHELFAOUI,


NOTES :

BIBLIOGRAPHIE :

-Maroc Hebdo N°542 du 24/30 Janvier 2003
-« ELKAOUL ELMAATHOUR » texte en arabe, de Nouredine BEN BRAHIM –imp THAALIBI Alger
-« Diwan » Sidi Abderrahmane ELMEJDOUB

Madjdoub






Je te remercie Yagoubi pour les présentations avec notre mystique El Madjdoub.
J'aurais dû commencer d'abord par là, tu as bien fait.
C'est une bonne idée aussi d'essayer d'écrire en phonétique, au moins quelques quatrains, et donner leur traduction, ce qui permettra d'élargir le cercle vers les moins arabisants.
Alors, voilà d'autres maximes, avec la transcription phonétique et une traduction sommaire.




En phonétique, pour ceux qui comprennent le dialecte parlé:

LA T'KHAMAM LA T'DDABAR *** LA TARFED AL-HAMM DIMA
EL-FALK MA-HOU M'SAMAR *** W'LA E'DENIA M'QIMA.



Ce qui donne à peu près:

Ne te fais pas trop de soucis, et ne portes pas toujours le fardeau

l'Univers n'est pas figé, et la vie n'est pas éternelle.



"Le fardeau était trop pesant pour une seule tête".( Vaugelas)


La joie succède souvent à la tristesse, le bonheur au malheur,
autrement dit: "Après la pluie, le beau temps." dit le proverbe.

Mais, tout de même, parfois il faut un sacré courage et un peu de sens de l'humour pour passer la tempête..., enfin!!

Sinon, y a d'autres planches qui suivront, alors s'il y a d'autres volontaires (bilingues, bien sûr!) qui puissent donner quelques traductions, même sommaire, qui se gênent pas.


TAHIYATI




Ps: Il manque un bout là-dessus.



Madjdoub






TAHIYATI

Re: Diwan (Recueil) de Abderahmen El Madjdoub




TAHIYATI




Re: Diwan (Recueil) de Abderahmen El Madjdoub
 


Merci Zeryab d'avoir posté ce chef d'oeuvre d'Abd Errahmene Al madjdoub qui sera d'une grande utilité pour les generations futures.
J'ai toujours cru que les deux vers ci dessous faisaient parti du parler de nos vieilles à Setif.

لا يعجبك نوار الدفلى
في ألواد داير ظلايل
لا يعجبك زين الطفلة
حــتى تشوف الفعايل



Re: Diwan (Recueil) de Abderahmen El Madjdoub

  
En effet, il y en a pleins encore de ces maximes qu'on pensait être des dictons de grand-mères, mais en réalité appartiennent bien, entre autres, à ce barde.
Comme par exemple cette maxime que ma mère répétait souvent et que je croyais de notre tradition (orale):

حيط الرمل لا تعليه *** يعلي ويرجع لساسو
ابن الغير لا تربيـه *** يكبر ويرجع لناسو



On peut expliquer cela du fait que la majeure partie de ces troubadours vivaient la vie du peuple dont ils partageaient les joies, comme les soucis. Et le peuple à son tour est nourri de leurs chants qui font partie de ses occupations de tous instants, et le bercent dans le malheur et le bonheur.





TAHIYATLes paroles sages et d'un sage et bien illustrées postées par Yagoubi sur le fil "Pensez-y" m'ont fait pensé au Diwan de Cheikh Abderhamen El Madjdoub que j'ai évoqué sur le fil en question, et je me suis dit: pourquoi ne pas en faire profiter tout le monde.J'avoue ne pas avoir ni le courage et encore moins le temps pour transcrire les quelques manuscrits que j'aie de lui. Mais, je peux toujours le scanner et vous le livre tel qu'il est, d'origine. : À tous nos chers lecteurs , d'abord nous sommes ravis que notre travail vous intéresse et nous vous remercions, mais si vous pouviez transmettre les oeuvres dans leur globalité "lil amana"! Et merci encore une fois.

SIDI ABDERRAHMANE ELMEJDOUB (Le Soufi maghrébin)


INTRODUCTION :
Dans toutes les sociétés, des esprits éveillés émergent périodiquement pour orienter les peuples déboussolés et les guider vers l’issue salutaire, en les délivrant de leurs labyrinthes de malheurs.



S’agissant d’hommes sages et illuminés dont le seul souci préoccupant demeure la libération de leur prochain des chaînes rouillées de la domination, de la soumission, de la misère, de l’ignorance etc … , en risquant parfois leurs propres vies dans leur quête caractérisée par la casse des tabous, en utilisant comme moyen la littérature.
Sidi Abderrahmane ELMEJDOUB est l’un de ces hommes.
Rachid BOUJEDRA, dans l’un de ses articles, disait : « …Si le délire littéraire est une façon astucieuse pour dévoiler le corps en échappant à l’interdit, au tabou et à la censure, parce qu’il s’inscrit dans les mots et se trouve dans le texte, il est aussi recouvrement, en ce sens qu’il permet de camoufler un certain nombre d’hérésies, de violences, défis à l’autorité tant politique que morale ou religieuse. Bref, il permet impunément la remise en question. En Afrique du nord, l’exemple le plus éloquent est celui de Sidi Abderrahmane ELMEJDOUB qui, au XVI°siècle, a porté la poétique de l’extase et du délire à des sommets insoupçonnés… »*1.

QUI EST ELMEJDOUB ?

C’est le Cheikh Abou Zayd Sidi Abderrahmane dit « ELMEJDOUB », ibn Ziyad, ibn Yagoub, ibn Salama, Alsanhadji, Aldoukali. Le surnom ELMEJDOUB lui a été attribué par ses contemporains. Il reflète la personnalité de cet homme emblématique, qui a délaissé les plaisirs de la vie terrestre et adopté le soufisme, avant de passer sa vie en tournée, en quête d’apprentissage.
Il est né à Tit, un faubourg de la ville d’Eljadida (Maroc), du temps du Sultan Moulay Ismail, il a immigré à Meknès puis à Fès où il a étudié chez les grands savants de l’époque. Originaire de la bordure du Maroc atlantique, il aurait passé une partie de sa vie entre la Tunisie, l’Algérie et le Maroc.
Il est mort en 976 de l’hégire (1565) dans l’indifférence générale, sans aucune richesse tout en nous léguant un trésor inestimable de poèmes (quatrains) « Diwan Sidi Abderrahmane ELMEJDOUB », d’une brillante actualité éternelle. Un héritage culturel maghrébin précieux et infini, malgré qu’il demeure malheureusement peu exploité, voire même inconnu des générations actuelles.

UN SAGE OBSERVATEUR ET CRITIQUE ILLUMINE

En dépit de l’usure du temps, ce grand poète populaire du XVI° siècle ( ironie de l’histoire, siècle du sage Michel de Montaigne, l’auteur des ESSAIS, œuvre autocritique de la nature humaine, qui inspirera plusieurs penseurs dont JJ Rousseau…), continue à marquer la vie quotidienne des peuples maghrébins et principalement l’ouest algérien.
Il est ce mystique qui apporte la sagesse d’hier en réponse aux questions des âmes humaines d’aujourd’hui. Il éclaire sur l’essence de toutes les traditions qu’elles soient sociales ou spirituelles. Personnage typique, il a sillonné les campagnes et les villes pour s’exprimer sur des sujets durs. La connaissance des hommes était telle que sa description des mœurs fut infaillible et constitue jusqu’à nos jours une référence solide pour les hommes.

Dans le Maghreb apocalyptique du XVI° siècle, suite à la défaite musulmane en Espagne, le maraboutisme allié au pouvoir, la crise sociale et économique, ELMEJDOUB est considéré comme un témoin révolutionnaire et historique, puisqu’il passe au crible avec un regard critique la situation générale de la société maghrébine qui gisait dans un gouffre d’ignorance, de soumission, de désespoir, et de perversion…
Il fut la lanterne qui éclairait les ténèbres et éveillait les esprits vivants.

UNE FIGURE DU SOUFISME MAGHREBIN

Figure du soufisme marocain et même maghrébin, ELMEJDOUB ( fou de Dieu ) est considéré comme un être qui était plus proche de la vérité divine dans un style flamboyant au sens caché mais profond, illustrant le devoir de la quête spirituelle et l’illusion de la vie présente.
Ainsi, en sage soufi itinérant, il a cultivé le mépris des jouissances de la vie terrestre jusqu’au dégoût. Les confidences secrètes, les pensées exprimant la sagesse du Cheikh, continuent encore de nos jours à pénétrer les cœurs. Abdellatif LAABI en traçant l’itinéraire du Cheikh, disait : « …C’est pourquoi chaque pays du Maghreb revendique ELMEJDOUB en héros, à l’exemple d’IBN KHALDOUN, puisque par l’instabilité de leur vie, leur errance au hasard des pouvoirs, le goût de l’aventure et de la connaissance, ont livré à chaque partie de la terre maghrébine,un legs qu’elle conserve comme partie constitutive de son patrimoine (…) si la langue où étaient conçus ses quatrains a été influencée par le dialecte arabe algérien*2, s’il a passé une partie de sa vie en Tunisie et en Algérie, nous voyons largement qu’un souffle commun a traversé le maghrébin, que ce sont les réalités maghrébines dans leur ensemble qui sont concernées, passés au filtre d’un esprit et d’une psychologie exceptionnels et transmis »* 3

EXTRAITS DES QUATRAINS DU DIWAN ELMEJDOUB


CHAFOUNI KHAL MGHALAF YAHSBOU MAFIA DKHIRA
OUANA KALKTAB LAMALAF FIH MNAFAA EKTHIRA

« Ils m’ont vu sale et laid ils m’ont cru une tête vide
Or je suis comme un livre rédigé où se trouvent bien des choses utiles »

- Il se compare au livre qui renferme des sciences et dont l’emballage est trompant, « l’habit ne fait pas le moine ».

KSABT FEDDAHR MAAZA OUJABT KLAM REBAI
MADA MEN ATAH RABI OUEKOUL ATANI DRAI

« Dans ma vie, je n’ai possédé qu’une chèvre mais j’ai écrit de beaux quatrains
Combien sont ceux comblés par les faveurs de Dieu et disent c’est le fruit de nos propres bras »

- Il se contente de ce que le Tout Puissant lui a offert et s’indigne devant l’ingratitude des vantards, « la sobriété est l’éternelle richesse ».

AYATT AYTA HNINA FAYAKT MEN KAN NAIM
NADOU KLOUB ERRAHMA OURAGDOU KLOUB LEBHAIM

« J’ai élevé ma voix avec tendresse j’ai secoué ceux qui s’endormaient
Ceux aux cœurs tendres s’étaient réveillés ceux aux cœurs d’animaux demeuraient en plein sommeil »

-Il se lamente sur l’indifférence réservée à ses conseils, « le sage, un signe lui suffit »

LA TKHAMAM FI DAIK LHAL CHOUF ANDALLAH MAOUSSAAHA
ECHEDDA TEHZAM LARDAL AMA ERRJAL LA TAKTAAHA

« Ne pense pas à l’étroitesse du temps regarde chez Allah comme elle est large
Les difficultés anéantissent les faibles mais les hommes s’en forgent »

- Il incite à la patience et la force de caractère pour surmonter les obstacles et les malheurs, « un vrai homme est celui qui encaisse les coups sans se plaindre »

LA TSARAJ HATA TLAJAM OUAGOUD OGDA SHIHA
LA TATKALAM HATA TKHAMAM LA TOUDLEK FDIHA

« Ne mets la monture qu’une fois la bride en main et fixe la solidement
Ne parle qu’après avoir réfléchi tu risques un déshonneur »

- C’est un conseil contre toute précipitation aux conséquences malheureuses, « avant de plonger, il faut savoir nager »

LA TKHAMAM LA TDABAR LA TARFAD LHAM DIMA
ELFELK MAHOU MSAMAR OUALA DENIA MKIMA

« Ne pense pas trop, ne cherche pas trop débarrasse-toi de la tristesse
Les planètes ne sont pas fixes et la vie n’est pas éternelle »

- C’est une consolation envers les malheurs qui nous arrivent, « à chaque jour suffit sa peine »

ELMSABAT MADARI BELHAFI OUAZAHI YADHAK ALALHMOUM
ELI RAGUED ALALGTIFA DAFI OUALARIANE KI YEJIH ENNOUM

« Le chaussé ne fait pas attention à celui qui a les pieds nus et l’heureux rit aux malheurs
Celui qui dort sous sa couverture est bien au chaud et le dépourvu ne peut fermer l’œil »

- Il incite à la solidarité entre riche et pauvre, « aie pitié de celui qui est sur terre, on aura pitié de toi aux cieux »

SAFER TAAREF ENNAS OUAKBIR ELKAOUM TIOU
KBIR ELKERCH OUARRAS BNAS FELS BIOU

« Voyage tu connaîtras les gens et le noble tu lui dois obéissance
Le ventru et la grosse tête pour un demi sous vend le »

- Un conseil pour sortir de sa coquille et connaître le monde, « celui qui ne voyage pas ne connaîtra point les hommes




»

YA KALB NAKOUIK BENNAR OUIDA BRIT NZIDLEK
YA KELB KHALEFT LI LAAR OUATRID MEN LA YRIDEK

« Ô coeur je te ferrai cuire et si tu guéris j’en recommencerai
Ô cœur tu m’as déshonoré en aimant celui qui te déteste »

- Il met en garde contre les liaisons difficiles et déshonorantes, « celui qui joue avec le feu il risque de se brûler»

ESSAHEB LATLAABOU OUA ENNAER LA TFOUT ALIH
ELLI HABAK HABOU OUA ELI BAAEK LA TECHRIH

« Ne joue pas avec ton ami et n’approche pas le jureur
Celui qui t’aime aime d’avantage et celui qui t’a vendu ne l’achète plus »

- Conseil pour sauvegarder l’amitié, « entre amis il faut éviter les futilités»

YA ZARAA ELKHEIR HABBA OUYA ZARAA ECHARR YACER
MOUL ELKHEIR YANBA OU MOUL ECHARR KHACER

« Ô toi qui sème le bien grain par grain Ô toi qui sème le mal par des lots
Le bien se multiplie et se hisse et le mal se détruit et s’anéantit »

- Incitation à la bienfaisance et le pèche du bien, « les bonnes œuvres sont récompensées et payantes»

NOUASSIK YA OUAKEL ERRAS FELBIR ERMI AADAMOU
ADHAK OUALAAB MAA ANNAS OUFOUMMAK MATTAN LJAMOU

« Je te conseille toi mangeur de la tête dans un puits jette ses os
Ris et joue avec les gens et ta bouche garda la fermée »

- Conseil sur la préservation obligatoire du secret, « divulguer son secret c’est se désarmer»

ESSAMT EDHAB LEMZAJAR OUALKLAM YFASSAD LEMSALA
IDA CHOUFT LA TKHABAR OUYDA SALOUK GOUL LALA

« Le silence c’est de l’or garni et la parole détruit la bonne ambiance
Si tu vois quelque chose ne dis rien et si on te demande répond par la négation »

- Mise en garde contre le bavardage qui peut nuire, « si la parole est d’argent le silence est d’or ».

ÂJEL MAKDA SOUALEH MIZANE KHFIF MARTEB
OUARRAY IDA KAN SALAH MOULAH YESSAREF EDDHAB
OUALKLAM ILA KAN TYAH LATGOULAH LOUWLEDET ENNSEB

« Rien n’est réglé par précipitation la balance vide n’est jamais fixe
Avec les bons esprits on negocie dans l’or
Les paroles déplacées ne sont pas pour les nobles »

-Un conseil plein de sagesse, il met en garde contre la précipitation dans toute démarche, et pour savoir s’exprimer il donne les principes de base de la communication qui demeure la clef du bonheur, « savoir s’exprimer c’est savoir vivre »

CONCLUSION

Si les français, à l’exemple des autres nations, citent comme lumières qui incarnent leur nation, les noms de : Voltaire, Montaigne, Rousseau ou Hugo…, les algériens, tout comme les maghrébins, doivent citer avec fierté, IBN KHALDOUN, ELMEJDOUB, BOUAMAMA, EMIR AEK, IBN BADIS et beaucoup d’autres…

Car un esprit comme Sidi Abderrahmane ELMEJDOUB, en véritable psychologue et sociologue de son époque, a su pénétrer les âmes par le biais de la littérature comme moyen de communication et le genre le plus répandu et le plus diffusé à l’époque n’était autre que la poésie orale.
Ainsi, ses messages furent transmis de générations en générations et sont devenus comme les articles d’un code civil et social virtuel, qui a caractérisé la vie quotidienne des maghrébins durant des siècles.
Jusqu’à nos jours sa sagesse continue d’être véhiculée de bouche à l’oreille par nos parents : « Kima gal Sidi Abderrahmane ELMEJDOUB, tenfaâna baraktou.. ! »







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JINNIYA736









LA PLUS GRANDE TARIQA SOUFI DE L^UNIVERS DE NOTRE TEMPS ET LA PLUS PUISSANTES


LE PÒLES DES PÒLES DE NOTRE TEMPS SCHAYKH AL HADJ SIDI HAMZA AL QADIRI AL BOUDCHICHI ET LE PÒLE HÈRITIER SIDI JAMAL ET LE PÒLE AL KHALIFA SIDI MOUNIR AL BILAD (S) LES PLUS PUISSANTS MAITRES DE L`UNIVERS DE NOTRE TEMPS ET NOTRE ÈPOQUE











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MessagePosté le: Mar 5 Jan - 03:32 (2010)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Lun 8 Mar - 04:00 (2010)    Sujet du message: قطب الأمصار الشيخ سيدي الولي الصالح عبد الرحمن المجدوب قدّس اللّه سرّه وضريحه وأنواره ونفعا اللّه ببركاته.آميين يالاإلاه إلاّ اللّه - film - مسلسل المجدوب Répondre en citant



jnoun735

حين يقع المغربي في شدة أو يحتدم به الأمر وتعوزه الحكمة أو تلجئه الحال، تراه يلوذ تلقائيا إلى مأثورات سيدي أو مولاي المجدوب.. لا يختلف في ذلك رجل أو امرأة، مثقف أو أمي. بحيث يصح القول بأننا أمام ظاهرة "سيدي المجدوب" تستحق التعرف عليها.

المجدوب
والمجدوب هو سيدي عبد الرحمن المجدوب ابن عياد بن يعقوب بن سلامة الصنهاجي الدكالي، ولقب المجدوب أطلقه عليه أهل زمانه، وبقي معروفا به إلى الآن؛ نظرا لسيرته في حياته، فكان -كما تصوره كتب التاريخ- صوفيا زاهدا في الدنيا، وساح في البلاد للوعظ والإرشاد، وعاش غير مبال بالمال ولا الجاه، متنقلا من مكان إلى مكان، ليس له مأوى يستقر به على الدوام، وهو بلباس بسيط. وكان يداوم على إقامة الشعائر الدينية والفروض الشرعية وتأدية الحقوق وعدم الإخلال بشيء منها.

وتذكر كتب التاريخ أن الشيخ المجدوب كان له أهل وأولاد وزاوية يطعم فيها الطعام للواردين عليها من الغرباء وأبناء السبيل وغيرهم، وكان يُجري على لسانه كلاما موزونا وملحنا يأتي على نسق أهل الشعر وأوزانهم الشعرية، ويحفظ الناس كثيرا منه ويتبادلونه بينهم في مجامعهم وأذكارهم، وقد اشتمل على حقائق وإشارات سنية وعبارات ذوقية يفهمها الذائقون، ويعترف بغور مغزاها العارفون، وكذلك أمور غيبية من الحوادث والقضايا الاستقبالية، وقد وقع كثير مما أخبر وأشار إليه!

وأصل المجدوب من تيط، وهي قرية توجد بقرب أزمور التي هي في شمال مرسى الجديدة على ساحل المحيط الأطلسي، ثم انتقل إلى مكناس إحدى كبريات مدن المغرب الأقصى، وهي واقعة على مسافة 60 كيلومترا من مدينة فاس، وفيها القصور الفاخرة والبنايات العظيمة من عصر السلطان مولاي إسماعيل العلوي المعاصر للملك الفرنساوي لويس الرابع عشر في القرن السابع عشر الميلادي، وتحيط بها البساتين الزاهرة والأشجار الكثيرة الملتفة، وأجمات الزيتون؛ ولهذا سموها بمكناسية الزيتون. وقد سبق أنه قرأ في أول الأمر بمدينة فاس، وحضر على بعض الشيوخ المشاهير حينذاك كسيدي علي الصنهاجي، وسيدي أبي رعين، وسيدي عمر الخطابي الزرهوني.

عاش المجدوب مدة في غرب المغرب، ولما أحس بقرب الأجل طلب أن يُذهب به إلى مكناس، فتوفي في الطريق بجبل عوف، أو بين ورغة وأدسبو، ودفنوه بخارج مدينة مكناس بجوار باب عيسى وضريح مولاي إسماعيل، وذلك سنة 976 هـ، وما زال قبره موجودا إلى الآن، وبقيت أقواله سائرة على ألسن الناس في جميع أقطار أفريقيا الشمالية، ويبدأ القصاصون عند سردها بقولهم: "قال سيدي عبد الرحمن المجدوب".

الأقوال
ولهذه الأقوال نفع وإفادة؛ فهي ناتجة عن تجارب دنيوية كثيرة ومعاملات مع الخلق، كما أنها جزء مهم وثروة من جملة التراث الأدبي العامي الأفريقي، وكان رحمه الله يردد هذه الأمثال في أواسط القرن العاشر الهجري؛ لأنه أراد ألا يحرمنا مما جرب وتعلم ومن حوادث زمانه، زيادة على التغيرات التي طرأت عليها أثناء القرون التي مرت عليها، ويقولون إنه كان يتكلم بأقوال لا يفهمها عنه الناس، رغم أنها كانت لغة الأدب العامي، لغة التحدث والتخاطب، كان يلقي هذه الأمثال في المناسبات للتربية والتعليم والنصيحة والموعظة الحسنة، وقد كتب عنه الشيخ أبو المحاسن، والشيخ المهدي الفاسي المتوفى سنة 1109 كتابا اسمه "ابتهاج القلوب" (وهو نسخة مخطوطة)، كما رويت أقواله بروايات كثيرة مختلفة فيها بعض من التغيير المحسوس في المعنى، وهناك مؤلفات المستشرق الفرنساوي إنري ذو كاكا، والمرحوم الشيخ محمد بن شنب وغيرهم، كما وردت في قصص تحكى عنه بمضمونها ف! ي الكتب التي تعنى بالمأثور من الكلام، وقد تطورت هذه الأقوال الآن في سردها، وأدخل عليها بعض المغنيين الشعبيين ألحانا فصارت تغنى في حفلات وأعراس ومهرجانات، مثلما يحدث في ساحة جامع الفنا بمراكش، ويقومون بأدائها على شكل معان في الغناء والطرب، وكذلك يقوم البعض الآخر بالحكي عنه للناس والاستفادة من تجاربهم بهذا الكلام الموزون.

نماذج من الأمثال والحكم
لا تخمم لا تدبر لا تحمل الهم ديمة

الفلك ما هو مسمر ولا الدنيا مقيمة

والمعنى: الأحوال لا تدوم، يزول الهم والغم، ويأتي الفرج والسرور.

يا ذا الزمان يا الغدار يا كسرني من ذراعي

نزلت من كان سلطان وركبت من كان راعي

والمعنى: أن الأحوال والظروف تتغير وتتبدل، وتنزل من كان في المقام الرفيع وتجعل الضعيف مكانه.

راح ذاك الزمان وناسه وجاء هذا الزمان بفاسه

كل من يتكلم بالحق كسروا له راسه

والمعنى: أن تغير الزمان وتقلبت الأحوال فذهب من كان يقبل بكلمة الحق ويستمع إليها وينتفع بها، وجاء زمان فيه أناس يرفضون ذلك.

مثلت روحي مثل الحمام مبني على صهد ناره

من فوق ما باين دخان ومن تحت طاب أحجاره

والمعنى: أن هناك نوعا من الناس صبور يتحمل ويقاسي نوائب الزمان، ولا يبوح بسره، ولا يتحدث على حاله، بل هو ملازم للصمت والسكوت على ما قدر له.

ما أتعس من ماتت أمه وأبوه في الحج غايب

وما وجد حد يلفه وأصبح بين الدواوير سايب

والمعنى: أن الغني الذي أصيب في مقتنياته ومكتسباته فأصبح من تقلبات الزمن وتغير الظروف والأحوال معوزا فقيرا محتاجا، ولم يجد من يمد له يد المساعدة.

الشر ما يظلم حد غير من جابه لنفسه

في الشتاء يقول البرد وفي الصيف يغلبه نعسه

والمعنى: أن الفقر لا يظلم أحدا من الناس، بل يجلبه الإنسان لنفسه، بسبب تكاسله في الشتاء بحجة البرد، وفي الصيف يقول إن الحر يغلبه عن النهوض والحركة.

المكسي ما دري بالحافي والزاهي يضحك على الهموم

اللي نايم على الفرش دافئ والعريان كيف يجيه النوم

والمعنى: أن الغني لا يبالي بالفقير، والإنسان السعيد لا يشعر بالحزين.

من لا يطعمك عند جوعك ولا يحضر لك في مصايب

لا تحسبه من فروعك قد حاضر أو غايب

والمعنى: من لا يعينك في وقت الضيق ليس من النافعين لك، ولا من أنصارك أو أعوانك إن حضر أو غاب.

الصمت الذهب المشجر والكلام يفسد المسألة

إذا شفت لا تخبر وإذا سألوك قول: لا لا

والمعنى: أن الثرثرة تفسد الأمور وتغير القلوب وما فيها إلا الضرر.

نوصيك يا واكل الراس في البير ارم عظامه

اضحك والعب مع الناس فمك متن له لجامه

والمعنى: كتمان الأسرار وعدم نشرها لكي لا تقع العداوة بين الناس.

كل مهذار مسوس يجيب الهلاك لراسه

يستاهل ضربه بموس حتى يبانوا أضراسه

والمعنى: أن الإنسان كثير اللغط والكلام يمل ويعرّض نفسه للإهانة والتأديب.

لا تسرج حتى تلجم واعقد عقدة صحيحة

لا تتكلم حتى تخمم لا تعود لك بفضيحة

والمعنى: لا تتكلم في مسألة قبل أن تتأمل فيها جيدا، وإلا عادت عليك بالفضيحة والعار.

الصاحب لا تلاعبه والناعر لا تفوت عليه

اللي حبك حبه أكثر واللي باعك لا تشتريه

والمعنى: لا تصاحب الصديق سريع الغضب، فربما أساء إليك من دون سبب، وكذلك من لا يبالي بك فليس عليك أن تسعى في جلب مصادقته إذ لا رغبة له في مصاحبتك.

آه يا محنتي عدت خدام والتبن أعمى عيوني

خدمت عند عرّت الناس في وجبة العشا يطردوني

والمعنى: أنكروه بعدما انتفعوا منه وصاروا لا يحتاجونه.

يا قلبي نكويك بالنار وإذا شفيت نزيدك

يا قلبي خلفت لي العار وتريد من لا يريدك

والمعنى: القلب يحب أصدقاءه ولكنه لم يكافأ منهم إلا بالجفاء.

يا ويح من وقع في بير وصعب عنه طلوعه

رفرف ما وجد جناحين يبكي اسألوا دموعه

والمعنى: أن الإنسان الذي ليس لديه القوة وليس عنده من يعينه يصعب عليه نيل مرغوبه.

يا قايل العار كيف يحلى كلامك؟

في مرض ولا عدت تزار تتفكر الناس عارك

والمعنى: أن الرجل الذي أساء إلى الناس وأخل بالآداب والمروءة تفر الناس منه، وتترك مخالطته.

حبيبك حبه والسر اللي بينكم تخفيه

إذا حبك حبه أكتر وإذا تركك لا تسأل عليه

والمعنى: يجب في الصحبة المودة والإخلاص وكتمان الأسرار، وإذا هجرك صديقك بلا سبب معقول فاتركه لعله يرجع يوما ما إلى الصواب.

من جاور الأجواد جاد بجودهم ومن ناسب الأرذال خاب ضناه

ومن جاور القدرة اتلطخ بحمومها ومن جاور صابون جاب نقاه

والمعنى: يجب اختيار الأصحاب والأصدقاء والجار وكذلك اختيار الأجواد وخاصة في الزواج.

ولد الحمار لا تربيه لو كان تدهن زنوده

الرفس والعض فيه دي هي عادة جدوده

والمعنى: أن اللئيم لا يعترف بالجميل والإحسان.

اصعبت علي يا المسكين واصعب علي حالك

الزين ماتخده والدين ما يعطي لك

والمعنى: أن الإنسان الذي لم تساعده الأيام فباب الله واسع، فما على المرء إلا أن يسعى فيما يصلح حاله بالصبر والثبات وترك الكسل.

صحت صيحة حنينه فيقت من كان نايم

اصحوا قلوب المحبة ورقدوا قلوب البهايم

والمعنى: ناديت فأجابني الغافلون عن مصالحهم الدينية والدنيوية الذين فيهم الخير والرجوع إلى الصواب، وأما المفلسون كالحيوان فلم يستمعوا لي.

تركتها تبرد جاء من لقفها سخونة

هذا دواء من يبرد خير الأكل سخونة

والمعنى: الإنسان الذي لم يغتنم الفرصة ويحوزها تضيع منه.

بهت النساء بهتين من بهتهم جيت هارب

يتحزموا بالأفاعي ويتخللوا بالعقارب

والمعنى: أن النساء لهن حيل كثيرة لكي يصلن لمرادهن وأغراضهن.

كيد النساء كيدين من كيدهم يا حزوني

راكبه على ظهر السبع وتقول الحدايات سيأكلوني

حديث النساء يونس ويعلم الفهامة

يعملوا قلادة من الريح ويحلقوا لك بلا ماء

والمعنى: أنهن بكلامهن اللين يغلبن الرجال فينقادون إلى ما يردن.

نوصيك يا حارث الحلفاء بالك من دخانها لا يعميك

لا تتزوج المرأة غير العفيفة تتعاون هي والزمان عليك

والمعنى: أن هناك نوعا من النساء فيه مضرة للزوج، فكأنها بعدم حسن تصرفها تعين الزمان عليه.

يا اللي تنادي قدام الباب نادي وكن فاهم

ما يفسد بين الأحباب غير النساء والدراهم

والمعنى: أن النساء بكلامهن والنزاع بينهن يفسدن بين الأصحاب؛ لأن أزواجهن ينصتون في آخر الأمر إلى أقوالهن. أما المال بالخصوص فيسبب المشاكل مع الأصحاب والأقارب.

الطير الطير ما ظنيته يطير من بعد ما والف

ترك قفصي وعمر قفص الغير رماني في بحور بقيت تالف

والمعنى: هجران المرأة بيت زوجها بعد ألفة ومؤانسة ومعاشرة دامت سنين.

العبد اللي كان مدوب ما تعيبه كحوله

والحر اللي كان مجعوب ما يسوى نص فوله

والمعنى: المرء في المجتمع بسيرته وصناعته وطباعه لا بلون بشرته، والحر الذي يظن نفسه أعلى من الأسود فهو منحط لا يساوي شيئا.

خفيف الأقدام يمل ولو كان وجهه مرايا

قليل الأكتاف ينزل لو كان جهده عتاية

والمعنى: هو من يكثر التردد على الناس ويقلقهم يُملّ، ولو كان في أحسن صورة، ومن لا أنصار له ولا يوجد من يعينه ويحميه فقد يهان ويذل ولو كان محمود السيرة.

سافر تعرف الناس وكبير القوم طيعه

كبير الكرش والراس بنص فوله تبيعه

والمعنى: للسفر فوائد كثيرة، ويجب طاعة أولي الأمر، وهي من قواعد الإسلام، والطماع والمغرور بنفسه ليس له قيمة معتبرة.

نوصيك يا واكل الخوخ من عشرة رد بالك

في النهار تظل منفوخ وبالليل تبات هالك

والمعنى: الأشياء النفيسة الثمينة التي يبالغ فيها تكون مضرة

من وجهة نظري أن الأمثال هي عصارة تجارب أجيال وأجيال وقد تجد من الأمثال ما يوافق الكثير من الأحاديث والآيات ولله المثل الأعلىوقد تجد وراء كل مثل قصة حقيقة دفعت إلى الظهور والبزوغ وإليكم بعض الأمثلةتزخر الثقافه المغربيه بالأمثال والحكم الشعبيه واليكم بعضها:

شْحَال مَا طَالْ اللِّيلْ كَيْطْلَعْ النّهار
أي مهما طال الليل فلا بد للصبح ان ينجلي .

الخُبْز والمَا مَا تْخَلِّي عَلَى القَلْبْ غُمَّه
حكمة مأثورة جرت مجرى الأمثال .

الخُوَّافْ مَا تْخَاف عْلِيهْ أمّه
معنى هذا المثل واضح فالخواف إذا غاب عن أمه وبعد عنها فإنها تظل مطمئنة ليقينها أن ولدها شديد الخوف لن يجرؤ على القرب بما يؤذي بحال

اللَّهُمَّ بْخُّوشَه وْتْونّس وَلاَ يَا قُوتَه وْتْهَوَّسْ
بخوشة (جمعه بخاخش ) يعبر به عامة عن جميع مخمدات الأجنحة المبالة للسواد المستقذرة المؤذية وهي كالخنفساء كناية عن المرأة الذميمة
تهوس : تضايق وتنغص العيش في استمرار . ومعنى المثل هو رب امرأة قليلة الحظ من الجمال تؤنس زوجها وترغد عيشه خير من حسناء جميلة تزعجه على الدوام وتنغص عليه حاله.

دِيرْ عِينْ شَافَتْ وَعِينْ مَا شِافْتْ
أي : اعمل كأن عينا لك رأت المكروه وعينا اخرى لم تره.

اللِي حْفَرْ شِي حُفْرَه كَيْطِحْ فِيهَا
وهو مثل سائر على وجه الدهر : من حفر لأخيه حفرة وقع فيها.

رَجْعَتْ حْلِيمَه لْعَدَتْهَا القَدِيمَه
هذا رجل (أو امرأة) أقلع عن عادة لديه قبيحة ثم ما لبث ان عاد إليها فكأنما سارت سجية له لا يكاد يخليها حتى تلج نفسه في ارتكابها لجا ملحا.

الدْرَارِي مَا كْلَتْهُمْ تْجَارَه ، وكْسْوَتْهُمْ خْسَارَه .
الدراري : العيال ، الأطفال
والمعنى اضح أن العيال ماكلتهم تجارة وكسوتهم خسارة . الإلتزام بتعهدهم وتربيتهم وقيام شأنهم على الوجه الأصلح تجارة مع الله يثيبك عليها اجزل الثواب ، اما عن كسوتهم وألبستهم كلها خسارة إذ أسرع ما تضيق عن أبدانهم وتقصر عن قامتهم لنموهم السريع أو تبلى أو تفسد من كثرة تعفراتهم وشغبهم .

رْحَمْ الله مَنْ زَار وَخَفّفْ
أي ما أعظم حظ من زار وخفف الزيار ولم يثقل على الناس

رْضِتْ بالوِيلْ والويل ما رْضَي بِيّ بَيَتُّه عَنْدْ رَاسِي وْصْبَحْ عَنْدْ رْجْلِي
الويل : وهو الويل أي الهم والشقاء
ومعنى المثل أن هذا الشخص الحقير الذي عنت بأمره أيما العناية وأكبرته وأعظمت قدره غير حري بهذا التقدير ، فهو وخسيس مهين في اعين الناس وليس بشيء ، أي لا ترفع الدني ، فوق منزلته فيرده الواقع إلى قدره .

اللِّي كَيْعَمْلُه يَبْلِيسْ فْعَام تْعْمله العْكُوزَة فْسَاعهْ
يضرب هذا المثل للتحذير من مكائد العجائز وشرور أعمالهن .

ربّي كَيَرْزَقْ كُل رُوحْ بَاش تْرُوح
أي كل مخلوق رزقه الله جهدا على قدر قوته وصحته فالبعوضة الضئيلة تظل ترعى ثم تروح لمكمنها والفيل يغدوا ويروح بإذن الله مصداقا لقوله تعالى : « وما من دابة في الأرض إلا على الله رزقها ويعلم مستقرها ومستودعها » ( هود الآية 6 )

الدُّنيا حالْ واحْوالْ
المعنى ظاهر يكون المرء تارة مغتما ضائق الصدر محزونا ، ووطورا نشيطا مرحا . وتلكم حال الدنيا.

الدنيا كَتَعْطِي وَ تْكَلَّع وبَعْضْ لُوقَات كَتْكُون عْجُبَه
وللّي اكْلَ فِيهَا و شْرَبْ يَعْمَل بَحْسَاب الْعُقُوبَهْ
تكلع : تقلع أي تمضي
اللي : الذي
كأنه قيل : إنما الدنيا تعطي وتسلب وتقبل على صاحبها وتدبر عنه ، وفي بعض الوقات تطلع عليه بالأعاجيب ، فمن نعم فيها بالأكل والشرب فل يجنب نفسه الركون إليها ولكن فليعمل بحساب العاقبة ، يريد أن الدنيا لا يوثق بها ولا يطمأن إليها .

زَهْقُوا رَجْلِيه مَن الشْوَارِي
زهقوا : زهق بمعنى خرج وزل
الشواري : الحرج ذو الأونين من دوم أو حلفاء
والمعنى الظاهر أن رجليه زهقتا وزلتا من الحُرج فسقط من علا ظهر الدابة وكبا على وجهه
والمعنى الباطن أن الفتى قد فسد بعد صلاح وقبحت أفعاله واعوجت أخلاقه بعد استقامته

الدّار اللّي ما فيها خليع جيعانة
خليع : الخَليع والخَلْع كلمة عربية فصيحة وهي لحم الجزور يطبخ بشحمه ثم يجعل فيه توابل ويحفظ في الخوابي يدخر في الصيف للشتاء وقد سمي الخليع لخلع عظامه من لحمته .
ومعنى المثل أن الدار التي لا خليع فيها جوعى لأن عند أهل الخضر أساس الميرة (العولة ) يومئذ هو الخليع بحيث لم تكن تخلوا منه أي دار ، كل يختزن منه بقدر استطاعته ، فقد ينزل بهم الصيف بغير موعد مثلا فيحضرون له على الفور طاجنا من الخليع مع البيض يقدم لهم مع برا من الأتاي (الشاي) المنعنع الحامي .

الخبز والما ما تخلي على القلب غمة

الكلاس ضامن الفلاس

تخدم بشفار اعياني وما بقى في ابداني ولا نتحت لجيراني

اخدم على عرضك حتى يشيع ومنين يشيع يحدم عليك

الخدمة جات يا الرجل طيح الباب وردها مغازل

اخدم يا صغير لكبري ووفر يا غناي لفقري

خديم الرجال سيدها

خديم الرباعة سيدها

خروج الليالي نعايم خروج الصمايم نقايم

اخدم بكري ولا روح تكري

خياطة مزيانة أحسن من سجية مدبرة

الخيمة الكبيرة، ايلا ما عشات تردف

دخل ياكل الفريك أصبح معانا شريك

دخلناهم يشربوا الرايب قالوا حقنا فالزرايب

درجة بدرجة حتى يحن مول الرجا

دعوة الشريف ولا دعوة العريف

الدنيا دراعة كل واحد كيلبسها ساعة

الدوام يتقب الرخام





أمثال مغربية في المرأة والزمان (( سيدي المجدوب ))

         
































      قطب الأمصار الشيخ سيدي الولي الصالح عبد الرحمن المجدوب قدّس اللّه سرّه وضريحه وأنواره ونفعا اللّه ببركاته.آميين يالاإلاه إلاّ اللّه

      SUIVANT ET SUITES DES ÈPISODES ET TOUS LES ÈPTSODES

      MAROCCAN YOUREPEATUBE

      http://www.yourepeat.com/watch/?v=RXasjxfhChc

      All rights reserved © 2014 YouRepeat.com

      http://mosalsalat.alqudseyes.com/مسلسل/مسلسلات-خليجية/المجدوب/s332



      مسلسل المجدوب
      الحلقة 1






      الحلقة 2






      الحلقة 3






      الحلقة 4






      الحلقة 5






      الحلقة 6






      الحلقة 7






      الحلقة 8






      الحلقة 9






      الحلقة 10






      الحلقة 11






      الحلقة 12






      الحلقة 13






      الحلقة 14






      الحلقة 15






      الحلقة 16






      الحلقة 17






      الحلقة 18






      الحلقة 19






      الحلقة 20






      الحلقة 21






      الحلقة 22






      الحلقة 23






      الحلقة 24






      الحلقة 25






      الحلقة 26






      الحلقة 27






      الحلقة 28






      الحلقة 29






      الحلقة 30






















      MERCI de tout coeur a la grande réalisatrice marocaine Farida Bourkia et a tout les acteurs marocains qui sont doués des dons divins.alhamdolillah.




      Une passion qui ne vieillit pas

      Mostafa Salamat
















      S’il accuse maintenant des signes de vieillesse, sa passion pour le théâtre semble ne pas avoir pris une seule ride. Du haut de ses soixante ans, Mostafa Salamat garde une étonnante capacité de jeu. Portrait.
      Son nom se confond avec l’histoire du théâtre marocain d’avant et d’après l’Indépendance. Il est maintenant l’un des rares vieux routiers à avoir, -si l’on peut écrire-, survécu aux soubresauts ayant ponctué cette histoire. Il a côtoyé des comédiens ayant gravé à l’encre indélébile leurs noms dans les annales du théâtre marocain, avant de disparaître à tout jamais. Avec les regrettés Farid Ben M’Barek, Mostafa Toumi, Mohamed Al Alaoui, ou encore Boujmi, il a écrit quelques belles pages de cette histoire. Et ce n’est pas tout… Avec son « frère de scène », Taïeb Saddiki, il continue de nous fasciner. Qui est alors cet artiste ? D’où vient-il ? Né en 1944, dans le quartier « Bousbir l’qdim » (ancienne médina de Casablanca), Mostafa Salamat a été élevé par une famille conservatrice. Fils d’un marchand de blé, rien ne le prédisposait au théâtre. L’enfant avait pourtant montré une passion précoce pour le théâtre. A l’école « Essalam », située dans son quartier natal, il se fit remarquer par une grande fascination pour l’expression corporelle. A l’époque où l’on apprend encore les leçons d’élocution, il se distingua par la maîtrise de l’articulation de l’arabe soutenu, sans oublier le français qu’il avait potassé dans « Requiviller », l’école française où il étudiait avant que le Maroc n’ait acquis son indépendance. A l’âge de 12 ans, il sort du carcan étroit de l’école pour forcer les portes des maisons de culture. Mostafa Salamat dit, avec un brin de nostalgie, avoir beaucoup fréquenté « Dar Attaqafa » qui se trouvait sur le boulevard de l’Horloge, actuel « Allal Ben Abdellah» (à proximité du boulevard Mohammed V). A 17 ans, le collégien s’inscrit au Conservatoire municipal (boulevard de Paris). Là-bas, il côtoyait le regretté Farid Ben M’Barek et Taïeb Laâlaj. Son cursus sera ponctué de plusieurs exploits, aux côtés des défunts Mustapha Toumi et Mohamed Al Alaoui. Avec ces comédiens de renom, il fera le bonheur de la troupe de théâtre « Al Orouba ». Il imprima sa profonde marque avec eux dans la pièce « Le prix de la liberté ». Ses 5 ans de conservatoire seront couronnés d’un succès retentissant au légendaire Théâtre municipal, dirigé alors par Taïeb Saddiki. Son brillant passage dans la pièce « Annaoura » non seulement lui a permis de remporter le concours, mais aussi de gagner l’estime du directeur de ce théâtre. Marqué par le style de jeu du jeune Salamat, Taïeb Saddiki l’invita à intégrer sa propre troupe. 4 ans avec la troupe «Masrah Ennas » de Sadiki, ponctués de beaux exploits : « Madinat annohas » (La ville du cuivre), « Sidi Abderrahman El Mejdoub », « Sidi Yassine », « Al-Maghrib wahad » (Le Maroc est uni), « Moulay Ismaïl » et autres chefs-d’œuvre qui occupent aujourd’hui une place privilégiée dans le répertoire du théâtre national. Le reste, -une véritable orgie créative-, n’en sera pas moins riche. En 1968, Mostafa Salamat joindra la célèbre troupe « Maâmora ». Après l’étape-Saddiki, celle de Maâmora confirme le professionnalisme de l’artiste. Les pièces se multiplient, les succès aussi : « Hlib diaf » (Le lait des invités, texte de Taïeb Laâlaj et mise en scène de Mostafa Chtioui), «Othello » (d’après le célèbre texte de Shakespeare, sur une mise en scène d’Abdessamad Dinia)… et «Al Akbach ya tamarranoun » (Les moutons répètent), montée conjointement par Masrah Ennas et la troupe de Maâmora. Le succès de cette pièce fut tel que les deux troupes furent invitées à participer au 1er Festival africain d’Alger. Ce n’était pas là le premier coup d’éclat de Salamat à l’étranger; en 1965, l’artiste s’était déjà illustré par une remarquable participation au Festival de Carthage avec la troupe « Al Orouba », dans la pièce « Le prix de la liberté ». En 1970, détour par le petit écran. Il a marqué, avec le réalisateur Abderrahman El Khayat, un premier passage dans les pièces « La Jarre » de Pirandello et « Médecin malgré lui » (adaptation d’un texte de Molière). En 1978, il sera également sollicité par Mostafa Derkaoui pour tourner dans son film « Shéhérazade », puis dans «Azzaft » (Le goudron) de Taïeb Saddiki, et « « Anaoura » d’Abdelkrim Derkaoui. Farida Bourkia lui proposera pour sa part un large éventail de rôles dans ses téléfilms et télé-feuilletons : « Al khayl hadi m’rabatha », «Douar chouk », « La grande maison », «Jnane el karma », «Khamsa ô khmis » et « Aoulad lahlal ». Parallèlement, l’acteur incarne une large palette de personnages dans les films de Hakim Nouri (Abiro fi samt) et (Le voleur de rêves), « Akhir hafla » de Nordine Lokhmari, « Nour » du regretté Mohamed Meziane et « Lalla Chafia » de Mohamed Abderrahmane Tazi. Après avoir fait ses preuves de comédien, Salamat envisagera non sans succès une carrière de metteur en scène. Au début des années quatre-vingt, il signe sa première mise en scène de la pièce « Lahbal f’lkochina » (texte du regretté Larbi Batma), puis « Ayyam zaman » (texte de Hassan Sami), « Al baghla hada chharha » (texte du défunt Boujmi)…
      Le parcours, retracé ici, n’est pas exhaustif, il est jalonné de plusieurs autres travaux. Mais abrégeons : rodé et érodé par tant d’années de scène, M. Salamat ne fléchit pas. Avec son vieux compagnon de route, Taïeb Saddiki, il attend la fin de la construction du Théâtre Mogador pour amorcer un nouveau virage théâtral prometteur.


















      SAID BEY

      Le tournage d'un feuilleton de trente épisodes se poursuit encore à Tamesloht , province d'El Haouz à une trentaine de kilomètres de Marrakech.


      CULTURE, MUSIQUE, MUSIQUE DU MONDE
      Qasida de Rubaïyat de Cheikh Abderrahmane Al Majdoub
      Le Rubaïyat (Persan: باعیات عمر خیام), arabe: رباعیات) est une collection de poèmes, écrits en persan, attribués à l'écrivain et savant perse Omar Khayyām (1048 - 1123). La traduction de « Rubaïyat » est « quatrains ».

      عبد الرحمن المجذوب






      اُصبر على ما جرَى لَك
      يا صَاحب كُن صَبّار
      حَتّى يَطلع نهَارك اُرقد علَى الشُوك عريان





      لا تَرْفَدْ الهَمْ دِيمَة
      لا تْخَمّمْ لا تْدَبَّر
      و لا الدُّنْيَا مْقِيمَة
      الفَلك ما هُو مْسَمّر





      يَازَارَعْ الشَّرّْ يَاسَرْ
      يَازَارَعْ الخيْر حبّة
      و مولى الشر خاسر
      مولى الخير ينبا






      شف عند الله ماوسعها
      لا تخمم في ضيق الحال
      أما الرجال لا تقطعها
      الشدة تهزم الأرذال





      ماشينك بطبيعة
      من يامنك يا كحل الراس
      و القلب فيه الخديعة
      السن يضحك للسن


      و كبير القوم طيعه
      سافر تعرف الناس
      بنص فلس بيعه
      كبير الكرش و الراس







      و تعاونوا على شريب القهاوي
      طاقوا على الدين تركوه
      و الجبح من تحت خاوي
      الثوب من فوق نقوه


      و اعقد عقدة صحيحة
      لا تسرج حتى تلجم
      لا تعود لك فضيحة
      لا تتكلم ختى تخمم







      و الكلام يفسد المسالة
      الصمت الذهب المسجر
      و إذا سالوك قول لا لا
      إذا شفت لا تخبر


      في البير ارم عظامه
      نوصيك يا واكل الراس
      فمك متن له لجامه
      أضحك و ألعب مع الناس


      يا كاسرني من ذراعي
      يا ذا الزمان يا الغدار
      و ركبت من كان راعي
      طيحت من كان سلطان







      الوجه تضويه الحسانة
      الشاشية تطبع الراس
      العريان نوضوه من الجماعه
      المكسي يقعد مع الناس







      غير من جبده لراسه
      الشر ما يظلم حد
      و في الصيف يغلبه نعاسه
      في الشتاء يقول البرد


      عيط و كن فاهم
      يا الي تعيط قدام الباب
      غير النساء و الدراهم
      ما يفسد بين الاحباب







      في الواد داير ظلايل
      لا يعجبك نوار دفلى
      حتى تشوف الفعايل
      لا يعجبك زين طفلة


      يعلى يرجع لساسه
      حيط الرمل لا تعليه
      يكبر و يرجع لناسه
      ابن الغير لا تربيه







      و البل هي الشريفة
      الخيل هبة من الريح
      و الحمار هو العيفة
      البغال قرصة من الهند



      طرز الذهب في لجامه
      ألي يركب يركب أشهب
      يدير هراوة في حزامه
      ألي يدور يقول كلمة الحق







      و قعدت مثل الرصاص نذوب
      أنا الي رقيت في رقوب
      يجي على راسه مكبوب
      من لا يقرأ للزمان عقوبة


      تتكركب مع جميع الدلاع
      الدنيا مثلتها دلاعة
      و الجايح غدا معها قاع
      الحاذق يعطي معها ساعة


      و بالزيت تدهني جلوده
      جحش البغل لا تغنجيه
      هذيك عادة جدوده
      الصك و العض فيه


      و من كيدهم ياحزوني
      كيد النساء كيدين
      و تقول الحداء ياكلوني
      راكبة على ظهر السبع







      و لعب خزها فوق ماها
      تخلطت و لابات تصفى
      هما سبب خلاها
      رياس على غير مرتبة







      و من خالط الارذال زاد عناه
      من خالط الاجواد جاد بجودهم
      و من جاور صابون جاب نقاه
      و من جاور برمة انطلى بحمومها



      و لو كان من بعيد تجيها
      الكاتبة تنادي و معها الخير
      رزقك من قبل ما هو فيها
      و الخاطي عليك من يديك يطير





      ما كان كالأم حبيب
      ما كان كالحرث تجارة
      ما كان كالدين طليب
      ما كان كالشر خسارة


      و لا في الشتاء ريح دافي
      لا في الجبل واد معلوم
      و لا في النساء عهد وافي
      لا في العدو قلب مرحوم



      SUIVANT ET SUITES DES ÈPISODES ET TOUS LES ÈPISODES

      MAROCCAN YOUREPEATUBE

      http://www.yourepeat.com/watch/?v=RXasjxfhChc






      و الفاهم يفهم لغات الطير
      الزيت يخرج من الزيتونة
      يجحرها في ضميره خير
      ألي ما تخرج كلمته ميزونة




















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      Al Majdoub est le titre de ce nouveau feuilleton qui sera présenté sur 2M au mois de Ramadan prochain. Il retracera la vie du grand soufi sidi Abderrahman Al Majdoub qui a vécu au XVIe siècle sous les dynasties Outasside et Sâadienne, mais aussi quelques étapes de l'histoire du Maroc durant ce siècle. C'est dans cette région que les prises de vue de ce feuilleton de l'histoire marocaine ont eu lieu sous la direction de la grande réalisatrice marocaine Farida Bourkia et dont le scénario a été écrit par l'écrivain Taoufiq Hammani qui avait fait celui du feuilleton « Jnane El Karma » qui a eu un grand succès dépassant les frontières. C'est d'ailleurs avec la même équipe technique de « Espace Production » sous la direction de Mostafa Yadine et Mignon Fabrice derrière le caméra . La série vise à mettre en valeur certaines facettes de cette personnalité marocaine soufie, parfaitement attachée à ses traditions et à ses origines, tout en se focalisant sur les liens qui l'unissent à la terre. Il veut aussi mettre un accent particulier sur les différentes qualités humaines qu'incarne cette personnalité, à savoir la fidélité, la dignité, la loyauté, la solidarité, l'entraide, la générosité, la bonté et le courage, nous a déclaré Mostafa Yadine, directeur de « Espace Production » qui réalise cette œuvre cinématographique avec l'appui et le soutien de la deuxième chaîne 2M , notamment son directeur général M. Salim Cheikh qu,i grâce à lui, ce feuilleton verra le jour , nous a confié Mustapha Yadine . Plus de 200 comédiens, acteurs, et techniciens participent à la réalisation de ce grand feuilleton qui fera date dans l'histoire du cinéma marocain. Pour jouer le rôle du personnage de Cheikh Sidi Abderrahman Al Majdoub, le choix a été porté sur le jeune talentueux artiste et comédien Abdeslam Bouhcini, un des lauréats des grandes écoles avec la participation de Hanane Ibrahimi, Hafida Kasoui, Nordine Touami, Mohamed Benbrahim, Zakaria Atifi, Mohamed El Haoudi,Khadija Adli, Mohamed Taleb, Farid Regragui, Said Bey, Nourdine Benkirane, Samira et Soukayna Hichika, Boubker Rafik, Mohamed Taleb, Abdelhaq Belmjahed, Mohamed Errzine, Adil El Wachgui, Sanaa Mohieedine, Hamid Najah, Abbes El Kamal, Mohamed Zinet-Allah, Fouad Sâadellah, Rachida Saoudi, Jawad El Alami, Said Lahlil, Abdellah Boujida, Mostafa Sobhi, Hicham El Ouali, Abderrazak Rabouli et d'autres jeunes talents qui ont donné leur preuve dans ce domaine. Le site de Tamesloht notamment les vestiges des anciennes demeures de Agafay ont servi pour le tournage de ce feuilleton de 30 épisodes qui a duré plus de six mois passés dans les villes de Ksar Lakbir, Fès, Meknès, Essaouira et Marrakech.





      Le Rubaïyat (Persan: رباعيات عمر خیام), arabe: رباعیات) est une collection de poèmes, écrits en persan, attribués à l'écrivain et savant perse Omar Khayyām (1048 - 1123). La traduction de « Rubaïyat » est « quatrains ».
      hekma signifie sagesse



      حِكَم عبد الرحمن المجذوب ورباعياته


      عبد الرحمن المجذوب صوفي عارف عاش في القرن السابع عشر للميلاد، ولد بقرية قرب فاس ولكنه هام على وجهه متنقلا بين الأصقاع ينشر الحكمة بين الناس ، طار ذكره في آفاق المغربِ العربي ورباعياته ذهبت أمثالا وهي واسعة الانتشار كثيرة الاستعمال في الكلام اليومي،
      والمجذوب لقب أطلقه عليه أهل زمانه ربما لحقارة ثيابه و غرابة سيرته
      وفي ذلك يقول:

      شافوني اكْحَلْ مْغَلَّفْ يَحَّسْبو ما فِيَّ ذْخيرة
      وانا كَالكْتابْ المْؤَلَّفْ فِيه مْنافَـعْ كْثيـرَة


      ويقول أيضا:


      كْسَبتْ فِ الدهرْ مَعْزَةوَ جَبْت كْلامْ رْباعـي
      مَنْ ذا مَن عْطاهْ رَبّـي وِ يْقولْ اَعْطاني ذْراعِي


      **

      لا تْخَمَّمْ لا تْدَبَّـرْلا تَرفَدْ الهَّمْ دِيمـا
      الفَلْكْ ما هُو مْسَّمرْوَلا الدُّنيا مُقيمـة


      ..
      تخمم أي تخمن بمعنى تفكر أو تهتم ، ترفد تحمل
      **

      يا صاحَبْ كونْ صَبّـارْاُصبُرْ عْلى ما جْرى لَكْ
      اُرقُدْ عْلى الشُّوكْ عَريانْ حتى يَطلَـعْ نْهـاركْ


      **

      الهَّـمْ يَسْتهَـلْ الغَـمّْ وَ السُّتْرَة لِيهْ مْليحَـة
      رُّد الجَلْدَة عْلى الجُرحْ تَبرا وَ تْوَلّي صْحيحَة


      ..
      يعني بالغم التكتم

      **


      الصَّـمـتْ حَـكـمـةو مِنُّه تَتْفَـرّقْ الحْكايَـمْ
      لَوْ ما نْطَقْ وَلدْ لِيمامَـةما يْجِيهْ وْلِيد الحْنَشْ هايَمْ


      **

      يا زارَعْ الخَيرْ حَبَّةيا زارَعْ الشَّرْ ياسَرْ
      مُولى الخَيـرْ يَنبـاو مُولى الشرْ خاسَرْ


      ..
      ياسر أي كثير

      **

      عَيَّطتْ عَيطَة حْنِينَةفِيَّقْتْ مَنْ كانْ نايَـمْ
      ناضوا قْلُوب المْحَنَّةو رَقدو قْلوب البْهايَمْ


      ..
      عيطت أي ناديت، ناضوا نهضوا

      **


      مَنْ يامْنَكْ يا كَحْل الرّاسْمـا اشَينَـكْ بَطْبِيـعَـة
      السّـنْ يَضْحَـكْ لَلسّـن وَالقَلبْ فِيـهْ الخْدِيعَـة


      ...
      يقصد بأكحل الرأس الإنسان،

      **

      سافَرْ تَعرَف النـاسْ وكْبِير القَـومْ طِيعُـه
      كْبير الكَرشْ و الراسْ بنُـصّْ فَلـس بِيعُـه



      ...
      كبير الكرش، الطماع
      **

      لا تْسَرَّجْ حَتّى تْلَجَّمْ واُعقُدْ عُقدَة صْحِيحَة
      لا تَتْكَلَّمْ حَتّى تْخَمّمْ لا تْعودْ لَكْ فْضيحَة


      ..
      يقول لا تسرج حصانك قبل أن تلجمه ولا تتكلم قبل أن تفكر
      **


      ما ازْيَن النْسا بْضَحكاتْ لُو كانْ فِيهـا يْدومـو
      الحُوت اِيعُومْ فَ المـاو هُما بْلا مـا يْعُومـو


      ..
      يقول إن النساء لا يدمن على حال واحدة وفي البيت الثاني ينوه بمهارتهن وبحسن تصرفهن.

      **

      سُوق النْسا سُوقْ مَطيـارْيـا داخَــل رُّدْ بـالَـكْ
      ايوَرِيوْ لَكْ مْنَ الريحْ قُنطارْوِ يوَدْرو لَكْ راسْ مالَـكْ


      ..
      سوق مطيار أي لا فائدة ولا ربح فيه، يوريو يُرين،
      يقول إن النساء قد يغررن بك فيرينك الهباء ذا قيمة وقد توقع بك حبائلهن فتُضيّع كل ما عندك.

      **

      يا اللي تْعَيّطْ قُدّام البابْ عَيَّـط وُ كُـونْ فاهَـم
      ما يْفَسَّدْ بِينْ الَاحبـابْ غِير النْسا وَ الدْراهَـم


      **

      فاعَل الخَيـرْ هَنّيـهْ بَالفَرْح وَالشُّكرْ دِيما
      وفاعل الشَّر خَلّيـه فِعْلُه يَرجَعْ لُه غْريمَة


      **

      الَارض فَدّان رَبّـي وَالخَلقْ مَجموعْ فيها
      عَزريلْ حَصّاد فْريدْمْطامرُه في كُلّْ جِيهَة



      **

      ضْرَبْـت كَفّـي لْكَفّـي وُ خَمَّمت فَ الدُّنيا ساعَة
      صُبْت قَلَّة الشِّي تْرَشّي وَ تْنَوّضْ مْنَ الجْماعَـة


      ...
      صبت، أصبت أي وجدت، قلة الشي يقصد بها الفقر،
      يقول وجدت الفقر يُبلي ويُنهض الفقير من جماعة الناس

      أبو محمد عبد الرحمان بن عياد بن يعقوب بن سلامة بن خشان عرف بالمجذوب أو سيدي عبد الرحمان المجذوب (توفي في 1568), شاعر وصوفي مغربي. الكثير من قصائده وأمثاله الشعبية متداولة في جميع أنحاء بلاد المغرب العربي. ترك من الأزجال ذخيرة (خصوصا مايعرف بالرباعيات) لا زالت تحتفظ بها الذاكرة الشعبية إلى عصرنا هذا وتتغنى ببعضها الطوائف العيساوية وغيرها من المتصوفة.
      ينحدر الشيخ سيدي عبد الرحمان المجذوب من أسرة كانت تقطن برباط عين الفطر بساحل بلدة أزمور وتعرف هذه المنطقة أيضا بتيط. رحل هو ووالده إلى نواحي مكناسة الزيتون ثم سكن هو مكناس وكان دائم التنقل بين المداشر والقرى ناشرا العلم والمعرفة إلى أن حل به مرض عضال وهو بداره ببوزيري ببلاد مصمودة فأمر مريديه بالعودة به إلى مكناسة فتوفى وهم به في الطريق بمجشر فرقاشة من بلاد عوف وسط ليلة الجمعة موافقا لليلة عيد الأضحى فوصلوا به إلى مكناسة ودفنوه خارج باب عيسي منها وذلك ضحوة يوم الأحد الثاني عشر من ذي الحجة عام ستة وسبعين وتسعمائة (12/12/976 هـ) وترك من الأزجال ذخيرة (خصوصا مايعرف "بالرباعيات") لا زالت تحتفظ بها الذاكرة الشعبية إلى عصرنا هذا وتتغنى ببعضها الطوائف العيساوية وغيرها من المتصوفة. دفن بمكناس جوار ضريح
      السلطان المولى إسماعيل

















       
      هذه بذرة مقالة عن موضوع ذي علاقة بأعلام المغرب تحتاج للنمو والتحسين، ساهم في إثرائها بالمشاركة في تحريرها.

      والمجدوب هو سيدي عبد الرحمن المجدوب ابن عياد بن يعقوب بن سلامة الصنهاجي الدكالي، ولقب المجدوب أطلقه عليه أهل زمانه، وبقي معروفا به إلى الآن؛ نظرا لسيرته في حياته، فكان -كما تصوره كتب التاريخ- صوفيا زاهدا في الدنيا، وساح في البلاد للوعظ والإرشاد، وعاش غير مبال بالمال ولا الجاه، متنقلا من مكان إلى مكان، ليس له مأوى يستقر به على الدوام، وهو بلباس بسيط. وكان يداوم على إقامة الشعائر الدينية والفروض الشرعية وتأدية الحقوق وعدم الإخلال بشيء منها.وتذكر كتب التاريخ أن الشيخ المجدوب كان له أهل وأولاد وزاوية يطعم فيها الطعام للواردين عليها من الغرباء وأبناء السبيل وغيرهم، وكان يُجري على لسانه كلاما موزونا وملحنا يأتي على نسق أهل الشعر وأوزانهم الشعرية، ويحفظ الناس كثيرا منه ويتبادلونه بينهم في مجامعهم وأذكارهم، وقد اشتمل على حقائق وإشارات سنية وعبارات ذوقية يفهمها الذائقون، ويعترف بغور مغزاها العارفون، وكذلك أمور غيبية من الحوادث والقضايا الاستقبالية، وقد وقع كثير مما أخبر وأشار إليه!وأصل المجدوب من تيط، وهي قرية توجد بقرب أزمور التي هي في شمال مرسى الجديدة على ساحل المحيط الأطلسي، ثم انتقل إلى مكناس إحدى كبريات مدن المغرب الأقصى، وهي واقعة على مسافة 60 كيلومترا من مدينة فاس، وفيها القصور الفاخرة والبنايات العظيمة من عصر السلطان مولاي إسماعيل العلوي المعاصر للملك الفرنساوي لويس الرابع عشر في القرن السابع عشر الميلادي، وتحيط بها البساتين الزاهرة والأشجار الكثيرة الملتفة، وأجمات الزيتون؛ ولهذا سموها بمكناسية الزيتون. وقد سبق أنه قرأ في أول الأمر بمدينة فاس، وحضر على بعض الشيوخ المشاهير حينذاك كسيدي علي الصنهاجي، وسيدي أبي رعين، وسيدي عمر الخطابي الزرهوني.عاش المجدوب مدة في غرب المغرب، ولما أحس بقرب الأجل طلب أن يُذهب به إلى مكناس، فتوفي في الطريق بجبل عوف، أو بين ورغة وأدسبو، ودفنوه بخارج مدينة مكناس بجوار باب عيسى وضريح مولاي إسماعيل، وذلك سنة 976 هـ، وما زال قبره موجودا إلى الآن، وبقيت أقواله سائرة على ألسن الناس في جميع أقطار أفريقيا الشمالية، ويبدأ القصاصون عند سردها بقولهم: "قال سيدي عبد الرحمن المجدوب".الأقوالولهذه الأقوال نفع وإفادة؛ فهي ناتجة عن تجارب دنيوية كثيرة ومعاملات مع الخلق، كما أنها جزء مهم وثروة من جملة التراث الأدبي العامي الأفريقي، وكان رحمه الله يردد هذه الأمثال في أواسط القرن العاشر الهجري؛ لأنه أراد ألا يحرمنا مما جرب وتعلم ومن حوادث زمانه، زيادة على التغيرات التي طرأت عليها أثناء القرون التي مرت عليها، ويقولون إنه كان يتكلم بأقوال لا يفهمها عنه الناس، رغم أنها كانت لغة الأدب العامي، لغة التحدث والتخاطب، كان يلقي هذه الأمثال في المناسبات للتربية والتعليم والنصيحة والموعظة الحسنة، وقد كتب عنه الشيخ أبو المحاسن، والشيخ المهدي الفاسي المتوفى سنة 1109 كتابا اسمه "ابتهاج القلوب" (وهو نسخة مخطوطة)، كما رويت أقواله بروايات كثيرة مختلفة فيها بعض من التغيير المحسوس في المعنى، وهناك مؤلفات المستشرق الفرنساوي إنري ذو كاكا، والمرحوم الشيخ محمد بن شنب وغيرهم، كما وردت في قصص تحكى عنه بمضمونها في الكتب التي تعنى بالمأثور من الكلام، وقد تطورت هذه الأقوال الآن في سردها، وأدخل عليها بعض المغنيين الشعبيين ألحانا فصارت تغنى في حفلات وأعراس ومهرجانات، مثلما يحدث في ساحة جامع الفنا بمراكش، ويقومون بأدائها على شكل معان في الغناء والطرب، وكذلك يقوم البعض الآخر بالحكي عنه للناس والاستفادة من تجاربهم بهذا الكلام الموزون











      Abderrahmane El Mejdoub (1) رباعيات عبد الرحمن المجذوب



      http://www.rekza.com/smartmedia+folder.categoryid+10+folderid+268.htm

























      èpisode 1 jusqu´a 25 - 26 - 27 - 28 -29 - dèrnière la 30

      http://www.rekza.com/smartmedia+folder.categoryid+10+folderid+268+start+0.htm




      SUIVANT ET SUITES DES ÈPISODES ET TOUS LES ÈPTSODES

      MAROCCAN YOUREPEATUBE

      http://www.yourepeat.com/watch/?v=RXasjxfhChc

      http://setif.forumactif.info/l-art-e...doub-t4581.htm





      المجدوب: الحلقة 30



      مسلسل المجدوب الحلقة 30 و الأخيرة  
       
      http://www.rekza.com/smartmedia+folder.categoryid+10+folderid+268+start+28.htm


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      Madjdoub








      http://setif.forumactif.info/l-art-e...doub-t4581.htm

      http://www.setif-dz.org/t4581-diwan-recueil-de-abderahmen-el-madjdoub

















































      Diwan (Recueil) de Abderahmen El Madjdoub


      http://www.setif-dz.org/t4581-diwan-recueil-de-abderahmen-el-madjdoub

      Diwan (Recueil) de Abderahmen El Madjdoub




      Les paroles sages et d'un sage et bien illustrées postées par Yagoubi sur le fil "Pensez-y" m'ont fait pensé au Diwan de Cheikh Abderhamen El Madjdoub que j'ai évoqué sur le fil en question, et je me suis dit: pourquoi ne pas en faire profiter tout le monde.
      J'avoue ne pas avoir ni le courage et encore moins le temps pour transcrire les quelques manuscrits que j'aie de lui. Mais, je peux toujours le scanner et vous le livre tel qu'il est, d'origine.

      NOTA BENE : À tous nos chers lecteurs "assidus", d'abord nous sommes ravis que notre travail vous intéresse et nous vous remercions, mais si vous pouviez transmettre les oeuvres dans leur globalité "lil amana"! Et merci encore une fois.







      Ps: Pour mieux visualiser les documents, cliquez sur la photo...


      ...à suivre



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      Re: Diwan (Recueil) de Abderahmen El Madjdou










      ...à suivre


      TAHIYATi
      Zeryab
      Re: Diwan (Recueil) de Abderahmen El Madjdoub







      ...à suivre.


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      Zeryab
      Re: Diwan (Recueil) de Abderahmen El Madjdoub







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      Re: Diwan (Recueil) de Abderahmen El Madjdoub








      ...à suivre


      TAHIYATI






      ...à suivre







      ...à suivre






      TAHIYATI
      Zeryab
      Re: Diwan (Recueil) de Abderahmen El Madjdoub




      Merci pour ta contribution.C'est un veritable trésor que tu nous offres.



      Madjdoub






      Madjdoub








      SIDI ABDERRAHMANE ELMEJDOUB (Le Soufi maghrébin)





      Madjdoub






      SIDI ABDERRAHMANE ELMEJDOUB (Le Soufi maghrébin)

      INTRODUCTION :

      Dans toutes les sociétés, des esprits éveillés émergent périodiquement pour orienter les peuples déboussolés et les guider vers l’issue salutaire, en les délivrant de leurs labyrinthes de malheurs.
      S’agissant d’hommes sages et illuminés dont le seul souci préoccupant demeure la libération de leur prochain des chaînes rouillées de la domination, de la soumission, de la misère, de l’ignorance etc … , en risquant parfois leurs propres vies dans leur quête caractérisée par la casse des tabous, en utilisant comme moyen la littérature.
      Sidi Abderrahmane ELMEJDOUB est l’un de ces hommes.
      Rachid BOUJEDRA, dans l’un de ses articles, disait : « …Si le délire littéraire est une façon astucieuse pour dévoiler le corps en échappant à l’interdit, au tabou et à la censure, parce qu’il s’inscrit dans les mots et se trouve dans le texte, il est aussi recouvrement, en ce sens qu’il permet de camoufler un certain nombre d’hérésies, de violences, défis à l’autorité tant politique que morale ou religieuse. Bref, il permet impunément la remise en question. En Afrique du nord, l’exemple le plus éloquent est celui de Sidi Abderrahmane ELMEJDOUB qui, au XVI°siècle, a porté la poétique de l’extase et du délire à des sommets insoupçonnés… »*1.

      QUI EST ELMEJDOUB ?

      C’est le Cheikh Abou Zayd Sidi Abderrahmane dit « ELMEJDOUB », ibn Ziyad, ibn Yagoub, ibn Salama, Alsanhadji, Aldoukali. Le surnom ELMEJDOUB lui a été attribué par ses contemporains. Il reflète la personnalité de cet homme emblématique, qui a délaissé les plaisirs de la vie terrestre et adopté le soufisme, avant de passer sa vie en tournée, en quête d’apprentissage.
      Il est né à Tit, un faubourg de la ville d’Eljadida (Maroc), du temps du Sultan Moulay Ismail, il a immigré à Meknès puis à Fès où il a étudié chez les grands savants de l’époque. Originaire de la bordure du Maroc atlantique, il aurait passé une partie de sa vie entre la Tunisie, l’Algérie et le Maroc.
      Il est mort en 976 de l’hégire (1565) dans l’indifférence générale, sans aucune richesse tout en nous léguant un trésor inestimable de poèmes (quatrains) « Diwan Sidi Abderrahmane ELMEJDOUB », d’une brillante actualité éternelle. Un héritage culturel maghrébin précieux et infini, malgré qu’il demeure malheureusement peu exploité, voire même inconnu des générations actuelles.

      UN SAGE OBSERVATEUR ET CRITIQUE ILLUMINE

      En dépit de l’usure du temps, ce grand poète populaire du XVI° siècle ( ironie de l’histoire, siècle du sage Michel de Montaigne, l’auteur des ESSAIS, œuvre autocritique de la nature humaine, qui inspirera plusieurs penseurs dont JJ Rousseau…), continue à marquer la vie quotidienne des peuples maghrébins et principalement l’ouest algérien.
      Il est ce mystique qui apporte la sagesse d’hier en réponse aux questions des âmes humaines d’aujourd’hui. Il éclaire sur l’essence de toutes les traditions qu’elles soient sociales ou spirituelles. Personnage typique, il a sillonné les campagnes et les villes pour s’exprimer sur des sujets durs. La connaissance des hommes était telle que sa description des mœurs fut infaillible et constitue jusqu’à nos jours une référence solide pour les hommes.

      Dans le Maghreb apocalyptique du XVI° siècle, suite à la défaite musulmane en Espagne, le maraboutisme allié au pouvoir, la crise sociale et économique, ELMEJDOUB est considéré comme un témoin révolutionnaire et historique, puisqu’il passe au crible avec un regard critique la situation générale de la société maghrébine qui gisait dans un gouffre d’ignorance, de soumission, de désespoir, et de perversion…
      Il fut la lanterne qui éclairait les ténèbres et éveillait les esprits vivants.

      UNE FIGURE DU SOUFISME MAGHREBIN

      Figure du soufisme marocain et même maghrébin, ELMEJDOUB ( fou de Dieu ) est considéré comme un être qui était plus proche de la vérité divine dans un style flamboyant au sens caché mais profond, illustrant le devoir de la quête spirituelle et l’illusion de la vie présente.
      Ainsi, en sage soufi itinérant, il a cultivé le mépris des jouissances de la vie terrestre jusqu’au dégoût. Les confidences secrètes, les pensées exprimant la sagesse du Cheikh, continuent encore de nos jours à pénétrer les cœurs. Abdellatif LAABI en traçant l’itinéraire du Cheikh, disait : « …C’est pourquoi chaque pays du Maghreb revendique ELMEJDOUB en héros, à l’exemple d’IBN KHALDOUN, puisque par l’instabilité de leur vie, leur errance au hasard des pouvoirs, le goût de l’aventure et de la connaissance, ont livré à chaque partie de la terre maghrébine,un legs qu’elle conserve comme partie constitutive de son patrimoine (…) si la langue où étaient conçus ses quatrains a été influencée par le dialecte arabe algérien*2, s’il a passé une partie de sa vie en Tunisie et en Algérie, nous voyons largement qu’un souffle commun a traversé le maghrébin, que ce sont les réalités maghrébines dans leur ensemble qui sont concernées, passés au filtre d’un esprit et d’une psychologie exceptionnels et transmis »* 3

      EXTRAITS DES QUATRAINS DU DIWAN ELMEJDOUB


      CHAFOUNI KHAL MGHALAF YAHSBOU MAFIA DKHIRA
      OUANA KALKTAB LAMALAF FIH MNAFAA EKTHIRA

      « Ils m’ont vu sale et laid ils m’ont cru une tête vide
      Or je suis comme un livre rédigé où se trouvent bien des choses utiles »

      - Il se compare au livre qui renferme des sciences et dont l’emballage est trompant, « l’habit ne fait pas le moine ».

      KSABT FEDDAHR MAAZA OUJABT KLAM REBAI
      MADA MEN ATAH RABI OUEKOUL ATANI DRAI

      « Dans ma vie, je n’ai possédé qu’une chèvre mais j’ai écrit de beaux quatrains
      Combien sont ceux comblés par les faveurs de Dieu et disent c’est le fruit de nos propres bras »

      - Il se contente de ce que le Tout Puissant lui a offert et s’indigne devant l’ingratitude des vantards, « la sobriété est l’éternelle richesse ».

      AYATT AYTA HNINA FAYAKT MEN KAN NAIM
      NADOU KLOUB ERRAHMA OURAGDOU KLOUB LEBHAIM

      « J’ai élevé ma voix avec tendresse j’ai secoué ceux qui s’endormaient
      Ceux aux cœurs tendres s’étaient réveillés ceux aux cœurs d’animaux demeuraient en plein sommeil »

      -Il se lamente sur l’indifférence réservée à ses conseils, « le sage, un signe lui suffit »

      LA TKHAMAM FI DAIK LHAL CHOUF ANDALLAH MAOUSSAAHA
      ECHEDDA TEHZAM LARDAL AMA ERRJAL LA TAKTAAHA

      « Ne pense pas à l’étroitesse du temps regarde chez Allah comme elle est large
      Les difficultés anéantissent les faibles mais les hommes s’en forgent »

      - Il incite à la patience et la force de caractère pour surmonter les obstacles et les malheurs, « un vrai homme est celui qui encaisse les coups sans se plaindre »

      LA TSARAJ HATA TLAJAM OUAGOUD OGDA SHIHA
      LA TATKALAM HATA TKHAMAM LA TOUDLEK FDIHA

      « Ne mets la monture qu’une fois la bride en main et fixe la solidement
      Ne parle qu’après avoir réfléchi tu risques un déshonneur »

      - C’est un conseil contre toute précipitation aux conséquences malheureuses, « avant de plonger, il faut savoir nager »

      LA TKHAMAM LA TDABAR LA TARFAD LHAM DIMA
      ELFELK MAHOU MSAMAR OUALA DENIA MKIMA

      « Ne pense pas trop, ne cherche pas trop débarrasse-toi de la tristesse
      Les planètes ne sont pas fixes et la vie n’est pas éternelle »

      - C’est une consolation envers les malheurs qui nous arrivent, « à chaque jour suffit sa peine »

      ELMSABAT MADARI BELHAFI OUAZAHI YADHAK ALALHMOUM
      ELI RAGUED ALALGTIFA DAFI OUALARIANE KI YEJIH ENNOUM

      « Le chaussé ne fait pas attention à celui qui a les pieds nus et l’heureux rit aux malheurs
      Celui qui dort sous sa couverture est bien au chaud et le dépourvu ne peut fermer l’œil »

      - Il incite à la solidarité entre riche et pauvre, « aie pitié de celui qui est sur terre, on aura pitié de toi aux cieux »

      SAFER TAAREF ENNAS OUAKBIR ELKAOUM TIOU
      KBIR ELKERCH OUARRAS BNAS FELS BIOU

      « Voyage tu connaîtras les gens et le noble tu lui dois obéissance
      Le ventru et la grosse tête pour un demi sous vend le »

      - Un conseil pour sortir de sa coquille et connaître le monde, « celui qui ne voyage pas ne connaîtra point les hommes[/i] »

      YA KALB NAKOUIK BENNAR OUIDA BRIT NZIDLEK
      YA KELB KHALEFT LI LAAR OUATRID MEN LA YRIDEK

      « Ô coeur je te ferrai cuire et si tu guéris j’en recommencerai
      Ô cœur tu m’as déshonoré en aimant celui qui te déteste »

      - Il met en garde contre les liaisons difficiles et déshonorantes, « celui qui joue avec le feu il risque de se brûler»

      ESSAHEB LATLAABOU OUA ENNAER LA TFOUT ALIH
      ELLI HABAK HABOU OUA ELI BAAEK LA TECHRIH

      « Ne joue pas avec ton ami et n’approche pas le jureur
      Celui qui t’aime aime d’avantage et celui qui t’a vendu ne l’achète plus »

      - Conseil pour sauvegarder l’amitié, « entre amis il faut éviter les futilités»

      YA ZARAA ELKHEIR HABBA OUYA ZARAA ECHARR YACER
      MOUL ELKHEIR YANBA OU MOUL ECHARR KHACER

      « Ô toi qui sème le bien grain par grain Ô toi qui sème le mal par des lots
      Le bien se multiplie et se hisse et le mal se détruit et s’anéantit »

      - Incitation à la bienfaisance et le pèche du bien, « les bonnes œuvres sont récompensées et payantes»

      NOUASSIK YA OUAKEL ERRAS FELBIR ERMI AADAMOU
      ADHAK OUALAAB MAA ANNAS OUFOUMMAK MATTAN LJAMOU

      « Je te conseille toi mangeur de la tête dans un puits jette ses os
      Ris et joue avec les gens et ta bouche garda la fermée »

      - Conseil sur la préservation obligatoire du secret, « divulguer son secret c’est se désarmer»

      ESSAMT EDHAB LEMZAJAR OUALKLAM YFASSAD LEMSALA
      IDA CHOUFT LA TKHABAR OUYDA SALOUK GOUL LALA

      « Le silence c’est de l’or garni et la parole détruit la bonne ambiance
      Si tu vois quelque chose ne dis rien et si on te demande répond par la négation »

      - Mise en garde contre le bavardage qui peut nuire, « si la parole est d’argent le silence est d’or ».

      ÂJEL MAKDA SOUALEH MIZANE KHFIF MARTEB
      OUARRAY IDA KAN SALAH MOULAH YESSAREF EDDHAB
      OUALKLAM ILA KAN TYAH LATGOULAH LOUWLEDET ENNSEB

      « Rien n’est réglé par précipitation la balance vide n’est jamais fixe
      Avec les bons esprits on negocie dans l’or
      Les paroles déplacées ne sont pas pour les nobles »

      -Un conseil plein de sagesse, il met en garde contre la précipitation dans toute démarche, et pour savoir s’exprimer il donne les principes de base de la communication qui demeure la clef du bonheur, « savoir s’exprimer c’est savoir vivre »

      CONCLUSION

      Si les français, à l’exemple des autres nations, citent comme lumières qui incarnent leur nation, les noms de : Voltaire, Montaigne, Rousseau ou Hugo…, les algériens, tout comme les maghrébins, doivent citer avec fierté, IBN KHALDOUN, ELMEJDOUB, BOUAMAMA, EMIR AEK, IBN BADIS et beaucoup d’autres…

      Car un esprit comme Sidi Abderrahmane ELMEJDOUB, en véritable psychologue et sociologue de son époque, a su pénétrer les âmes par le biais de la littérature comme moyen de communication et le genre le plus répandu et le plus diffusé à l’époque n’était autre que la poésie orale.
      Ainsi, ses messages furent transmis de générations en générations et sont devenus comme les articles d’un code civil et social virtuel, qui a caractérisé la vie quotidienne des maghrébins durant des siècles.
      Jusqu’à nos jours sa sagesse continue d’être véhiculée de bouche à l’oreille par nos parents : « Kima gal Sidi Abderrahmane ELMEJDOUB, tenfaâna baraktou.. ! »

      Benaoumeur KHELFAOUI,


      NOTES :

      BIBLIOGRAPHIE :

      -Maroc Hebdo N°542 du 24/30 Janvier 2003
      -« ELKAOUL ELMAATHOUR » texte en arabe, de Nouredine BEN BRAHIM –imp THAALIBI Alger
      -« Diwan » Sidi Abderrahmane ELMEJDOUB